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B&C France

Entreprise

Fiche éditée le 02/07/2015 à 10h04

89, avenue Victor Hugo
Paris 75116
75116
Téléphone : 01 45 00 02 02
Fax : 01 45 01 62 55

La fiche de B&C France

Présentation

Le groupe B&C France a été fondé avec la volonté de proposer à ses partenaires investisseurs une stratégie immobilière globale de gestion financière, technique, commerciale et patrimoniale se traduisant par l’optimisation de la valeur des actifs sur lesquels il intervient.

Dans un environnement en perpétuelle évolution, nous souhaitons apporter une réponse adaptée et personnalisée, en mobilisant pour votre compte des professionnels réactifs, rigoureux et exigeants.

Nous avons développé des structures complémentaires offrant à chaque investisseur une large gamme de services. Chaque collaborateur, fort de sa connaissance du marché et grâce à la diversité des missions qui lui sont confiées, s’investit pour vous accompagner dans le cadre d’une solution globale ou ponctuelle en matière d’investissement, de gestion, de valorisation, de commercialisation ou encore d’arbitrage.

Nous agissons à vos côtés, en apportant des réponses vous permettant d’anticiper, réagir et consolider chaque investissement.

En orchestrant l’ensemble des intervenants afin de valoriser vos actifs, votre stratégie immobilière est optimisée pour la rendre encore plus performante.

Notre indépendance est le gage de notre efficacité.

Olivier CANTIE, Président de B&C France

Patrimoine

« Les acquisitions réalisées pour le compte de l’Unofi, dont B&C France assure le « sourcing », ont porté le patrimoine à une valeur d’environ 2 milliards d’euros (SCPI Notapierre et Unofi Assurance). Ce patrimoine est composé à 95 % de bureaux, avec quelques locaux d’activités ou entrepôts. Il est situé pour moitié en Ile-de-France et pour l’autre, en régions. Sur les opérations « value added » développées par B&C France, la stratégie de détention est adaptée en fonction des actifs et de nos partenaires »…

Stratégie

B&C France « recherche, pour son propre compte ou en partenariat avec des « family offices », des immeubles « value added », présentant un vide locatif important et des travaux à réaliser, situés impérativement en Ile-de-France, à proximité de transports en commun. Le volume unitaire des opérations recherchées peut aller jusqu’à 10 millions d’euros ». B&C France Asset Management « cherche à acquérir, pour le compte de l’Unofi, principalement des immeubles de bureaux neufs ou entièrement restructurés, ainsi que quelques opérations en Vefa. De façon très marginale, la SCPI Notapierre se positionne sur des entrepôts. Les actifs peuvent être situés en Ile-de-France ou dans les principales agglomérations régionales. La taille unitaire des actifs peut varier entre 20 et 100 millions d’euros. Rendement visé : à minima 5 % pour les bureaux et 7 % pour les entrepôts. Des ajustements seront faits en fonction de leur qualité, leur situation locative et de leur localisation ». Au total, B&C Asset Management souhaite investir plus de 250 millions d’euros dans des opérations « value added » et patrimoniales…

A noter : B&C Asset Management « engage l’arbitrage de certains des actifs de l’Unofi en Ile-de-France ; les actifs à céder sont des petits volumes ne correspondant plus à la stratégie immobilière de l’Unofi. Certains immeubles ou lots peuvent également intéresser des acquéreurs utilisateurs ou des promoteurs. Le tout représente un volume d’environ 100 millions d’euros »…

Dernière opération

Au total, en 2014, plus de 325 millions d’euros ont été investis, dont :
– l’acquisition de « La Diagonale » : 5 500 m2 de bureaux, avec rez-de-chaussée commercial. L’immeuble est situé au cœur de Montigny le Bretonneux (78), face au centre commercial et à 100 mètres du RER et était occupé à 50 %. L’ensemble a été restructuré entièrement sur la partie vacante et la totalité des façades a été refaite. Nexity Blue Office a pris à bail les locaux vacants six mois avant la livraison des travaux ;

– l’acquisition d’un immeuble de bureaux à restructurer au 194, rue du Président Wilson, à Saint Denis (93) : l’ensemble, composé de deux corps de bâtiment de type industriel, représente une surface de 4 200 m2 et les travaux seront achevés en octobre 2015 ;

– l’acquisition, pour le compte d’Unofi Assurance, de l’immeuble « Atlantique 34 » (ex-siège de la SNCF), rue du Commandant Mouchotte (15ème) : l’immeuble développe 18 772 m2 et est loué pour une durée ferme par la SNCF ;

– l’acquisition de quatre immeubles du portefeuille Erestone, pour une valeur supérieure à 100 millions d’euros, situés à Nantes (44), Montpellier (34), Gennevilliers (92) et Montigny le Bretonneux, représentant au total 42 000 m2 de bureaux.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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