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Ciloger

Entreprise

Fiche éditée le 02/07/2015 à 10h55

43-47 avenue de la Grande Armée
Paris 75116
75116
Téléphone : 01 56 88 91 92
Fax : 01 56 88 92 22

La fiche de Ciloger

Présentation

Ciloger est une société de gestion de portefeuille de SCPI et d'OPCI agréée par l’Autorité des marchés financiers.

Créée en 1984 sous l’égide de la Caisse des dépôts et consignations, Ciloger fait partie des premières sociétés agréées en 2007 pour gérer les OPCI ; ces produits d’épargne novateurs mettent en oeuvre de nouvelles règles de gouvernance et bénéficient d’un contrôle renforcé de l’Autorité des marchés financiers.

Acteur de référence depuis près de 30 ans dans la gestion de Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), Ciloger a apporté son expérience et son savoir-faire à l’élaboration des Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) et a obtenu les tout premiers agréments de la place.

Ciloger est filiale de GCE Services Immobiliers (45%), SF2 - La Banque Postale (45%) et CNP Assurances (10%).

Ciloger gère aujourd’hui 3,8 milliards d'euros d'actifs immobiliers.

Patrimoine

Ciloger gère, pour le compte de ses fonds régulés SCPI et OPCI, un patrimoine immobilier d’une valeur avoisinant 4,5 milliards d’euros. Développant près de 1,5 million de mètres carrés, le patrimoine est composé, en valeur, à 39 % de commerces, 31 % de bureaux, 22 % de logements et 8 % de logistique. En surface, il est situé à 10 % dans Paris, 28 % en région parisienne, 53 % en régions et 9 % en Allemagne.

Stratégie

« Avec une capitalisation de ses SCPI proche de 1,9 milliard d’euros, Ciloger figure au 5ème rang national. Précurseur dans la conception et la gestion d’OPCI, Ciloger gère 2,5 milliards d’euros d’encours immobiliers sur ses véhicules professionnels et 150 millions d’euros sur son véhicule grand public. Ciloger intervient sur toutes les classes d’actifs d’immobilier non coté, avec une forte spécialisation en murs de commerce et en immobilier résidentiel. Le taux d’occupation financier est, en moyenne, proche de 97 % sur ses véhicules investis en immobilier d’entreprise. En tant que société de gestion, Ciloger considère qu’elle doit servir au mieux les intérêts à long terme de ses clients. Dans cette mission, les questions environnementales et sociétales revêtent une importance primordiale. Parallèlement, en 2014, dans un contexte de marché de l’investissement très concurrentiel et focalisé sur les actifs peu risqués, Ciloger a signé 408 millions d’euros d’acquisitions, en ligne avec la collecte, dont 118 millions d’euros pour des actifs de commerces situés, pour l’essentiel, en cœur de ville, 266 millions d’euros dans des immeubles de bureaux récents ou restructurés et 24 millions d’euros dans l’immobilier résidentiel neuf « BBC ». 240 millions d’euros ont été investis en SCPI et 168 millions d’euros en OPCI ». Ciloger « cible des commerces de centre-ville et de proximité, aux emplacements « prime » et occupés par des enseignes reconnues au ratio rendement/risque performant. Sur le segment des bureaux, la société recherche à la fois un bon niveau de sécurité et des rendements attractifs, en région parisienne et en province, à condition que les actifs soient bien desservis et les locataires de qualité. En résidentiel, Ciloger vise des logements répondant aux dernières normes environnementales, et dont les qualités favorisent la location ou la revente et ouvrent, à terme, des perspectives de liquidité et de plus-value. Ciloger investit principalement en France. Ailleurs en zone Euro, elle vise essentiellement l'Allemagne, pour l'instant, car elle n'exclut pas l'idée d'investir dans d'autres pays s'ils présentent des perspectives économiques attrayantes... En 2015, Ciloger poursuivra ses investissements selon les mêmes critères de choix. Seront également poursuivis, les investissements dans les programmes de logements neufs, notamment pour le compte d’une SCPI de type « Pinel ». Un véhicule sur le segment du logement intermédiaire et à destination des investisseurs institutionnels sera lancé à l’automne 2015 ».
A noter : concernant les arbitrages, Ciloger « poursuit sa stratégie dans le cadre de la rotation du patrimoine des fonds gérés »...

Dernière opération

Sur les premiers mois de l’année 2015, Ciloger a notamment investit dans six boutiques parisiennes en pieds d’immeubles (2ème, 8ème, 14ème et 18ème arrondissements), dans deux boutiques situées dans les principales artères commerçantes des centre-villes d’Avignon (84) et Bordeaux (33) et dans quatre programmes de logements BBC, en Vefa, situés en région parisienne.

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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