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Concerto (Kaufman & Broad)

Entreprise

Fiche éditée le 13/10/2017 à 10h41

127 avenue Charles de Gaulle
Neuilly sur Seine Cedex 92207
92207
Téléphone : 01 41 43 43 93

La fiche de Concerto (Kaufman & Broad)

Présentation

Concerto est spécialisé dans la conception et la maîtrise d’ouvrage déléguée d’opérations de construction et d’aménagement de plate-forme logistique et d’entrepôt de nouvelle génération pour le compte de tiers.

Sa compétence dans l’immobilier logistique lui a permis de se faire un nom en Europe. Elle intervient également dans la reconversion de sites industriels et le développement de sites commerciaux.

Expert en ingénierie logistique et foncière, Concerto développe des opérations immobilières industrielles destinées à la logistique d’entreposage, de préparation et de distribution à l’échelle européenne.

Filiale du groupe Kaufman & Broad, promoteur immobilier et disposant d’un patrimoine d’1 milliard d’euros, Concerto propose aux professionnels des solutions pour les fonctions immobilier/logistique afin de leur permettre de transformer des coûts fixes en coûts variables et de rester concentrés sur leur coeur de métier.

Dans ce cadre, Concerto de par son expérience dans l’ingénierie logistique :

• Conçoit des projets clé-en-main adaptés aux besoins de ses clients dans un esprit de partenariat à long terme.
• Réalise des opérations de reconversion / réhabilitation de sites proches de centres urbains.

Concerto intervient dans les secteurs de :

• La logistique à forte valeur ajoutée dans tous les secteurs de l’industrie
• La logistique de proximité (grande distribution, enseigne)
• La logistique de nouvelles implantations

Basé en France, Concerto accompagne aussi ses clients dans les pays limitrophes tels la Belgique, la Suisse ou l’Espagne.

Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

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