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Etablissement Public d’Aménagement du Mantois Seine Aval (Epamsa)

Entreprise

Fiche éditée le 04/09/2018 à 09h23

1 Rue de Champagne
Mantes-la-Jolie 78200
78200
Téléphone : 01 39 29 21 21
Fax : 01 34 81 14 89

La fiche de Etablissement Public d'Aménagement du Mantois Seine Aval (Epamsa)

Présentation

Créé par décret en 1996, l’EPAMSA est un établissement public d’aménagement chargé d’opérations de développement et de renouvellement urbains sur le territoire de la Seine Aval, désormais Grand Paris Seine &Oise. Avec son expertise technique et son sens de l’innovation, l’EPAMSA est un partenaire clé du développement territorial, tant au niveau de l’élaboration que de la mise en œuvre des opérations.

Nos missions

L’EPAMSA conseille et accompagne les élus dans leur projet d’aménagement
> L’EPAMSA coordonne, pilote et anime les projets de renouvellements urbains (ANRU) et quartiers en politique de la ville.
> L’EPAMSA assure la mise en œuvre de projets complexes : montage financier, procédures administratives et juridiques françaises et européennes… .
> L’EPAMSA imagine et aménage des projets ambitieux et durables au service du développement du territoire.
> L’EPAMSA soutient les projets partenariaux : mobilité électrique avec le réseau ElectriCité Seine Aval, Seinergy Lab, la culture expérimentale du miscanthus… . L’objectif : Participer au développement équilibré du territoire au bénéfice de ses habitants et entreprises.

Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

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