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Eurosic

Entreprise

Fiche éditée le 24/09/2014 à 10h55

28, rue Dumont d'Urville
Paris 75116
75116
Téléphone : 01 45 02 23 32

La fiche de Eurosic

Patrimoine

Eurosic est propriétaire d’un patrimoine d’une valeur de 1,352 milliard d’euros au 31 décembre 2009, composé principalement de 65 % d’immeubles de bureaux, 10 % de parcs tertiaires et 25 % d’actifs de loisirs. Eurosic «affiche sa différence avec des actifs tertiaires de très grande qualité situés à Paris et en première couronne. En effet, ces actifs sont récents (96 % des immeubles de bureaux ont moins de 10 ans), monolocataires, de grandes tailles et engagés dans une démarche environnementale».

Stratégie

«L’ambition d’Eurosic est de s’imposer comme une foncière de référence par une politique de développement forte sur le marché des bureaux «verts». Pour y parvenir, sa stratégie est claire : conjuguer opportunités de marché et valorisation des actifs de rendement»…

Dernière opération

«Quai 33», tour de 22 500 m2 située à Puteaux (92), vient d’obtenir la certification HQE Exploitation de France. L’opération «se distingue par l’atteinte du niveau «très performant» pour 7 des 14 cibles du référentiel et du niveau «performant» pour 5 autres d’entre elles. «Quai 33» a été livrée au 2ème semestre 2009, après une restructuration complète et bénéficie d’une nouvelle identité architecturale signée Valode et Pistre» ; «Jazz», 7 500 m2, est situé au cœur du nouveau quartier Rives de Seine, à Boulogne (92) : «il s’agit d’un immeuble de bureaux neuf, qui bénéficie d’une démarche HQE».

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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