Chargement

retour Accueil > les entreprises > GE Real Estate France

GE Real Estate France

Entreprise

Fiche éditée le 17/02/2015 à 11h57

"Tour defense Plaza" 23-27, rue Delarivière Lefoullon
Puteaux 92800
92800
Téléphone : 01 43 12 16 00
Fax : 01 43 12 76 06

La fiche de GE Real Estate France

Patrimoine

GE Real Estate France détient un portefeuille de 2,8 milliards d’euros d’actifs immobiliers. La société est propriétaire d’un patrimoine de 170 ensembles immobiliers, d’une valeur, pour les actifs, de 2,3 milliards d’euros (dont 30 % sont gérés par la Société de Gestion de Portefeuilles de GE Real Estate via un OPCI), auxquels s’ajoutent 170 millions d’euros de participations (12,5 % dans Foncière Europe Logistique ; 42 % dans un fonds bureaux Cogedim Office Partners, 39 % dans le fond hôtelier CFH et 40 % dans Roissy Continental Square) et 300 millions d’euros de financements structurés/crédit-bail. Le patrimoine d’actifs détenus en propre est composé à 75 % de bureaux, 19 % de locaux d’activités et entrepôts, 6 % de commerces et autres. Il est situé à 70 % à Paris et en région parisienne.

Stratégie

GE Real Estate France «recherche des bureaux, à Paris, en région parisienne et dans les grandes métropoles régionales, qu’il s’agisse d’actifs unitaires, de portefeuilles ou de sociétés. GE Real Estate pourra également étudier de façon sélective les opportunités de murs d’hôtels en centre-ville pour le fonds CFH, dont GE est co-opérateur». Le montant minimum unitaire des investissements est fixé à 20 millions d’euros. Le montant global est «indéterminé, mais peut être important»… À noter : chaque année, GE Real Estate arbitre 10 à 15 % de son patrimoine.

Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

Chargement