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Groupama Immobilier

Entreprise

Fiche éditée le 20/04/2015 à 14h38

150 avenue des Champs-Elysées
Paris cedex 08 CS 60106 - 75383
CS 60106 - 75383
Téléphone : 01 55 07 38 42
Fax : 01 55 07 40 45

La fiche de Groupama Immobilier

Présentation

Groupama Immobilier est composé de 110 personnes spécialistes dans les différents domaines de l’immobilier et des forêts.

Groupama Immobilier, structure de gestion au service principalement des investissements immobiliers du Groupe Groupama, est un des intervenants de tout premier plan de la Place. Spécialiste de l’offre locative en Ile-de-France, de la gestion de patrimoine, acteur important de l’immobilier parisien, Groupama Immobilier vous aide dans vos recherches de bureaux et d’appartements

Patrimoine

Groupama SA et ses filiales françaises disposent d’un patrimoine (immobilier de placement et d’exploitation) de 3,3 milliards d’euros et d’environ 90 millions d’euros de forêts. Ce patrimoine est composé à 74 % d’immobilier d’entreprise et à 26 % d’immobilier résidentiel. Il est essentiellement situé à Paris (73 %), la région parisienne représentant 25 % et la province, 2 %. Groupama Immobilier gère les actifs de placement de ce patrimoine, ainsi que des actifs confiés par des mandants tiers. Le patrimoine ainsi géré par Groupama Immobilier développe 444 824 m2. Il est composé, en surface, à 64 % d’immobilier d’entreprise et à 36 % d’immobilier résidentiel. Le montant des loyers gérés par Groupama Immobilier en 2013 est estimé à 125,5 millions d’euros, dont 72 % provenant de l’immobilier d’entreprise et 28 % de l’immobilier résidentiel.

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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