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GViO

Entreprise

Fiche éditée le 22/09/2008 à 00h00

43-47, avenue de la Grande Armée
Paris 75116
75116
Téléphone : 01.56.33.78.00
Fax : 01.56.33.78.01

La fiche de GViO

Patrimoine

GViO a acquis, pour le compte de trois fonds d’investissements pan-européens, un ensemble de 44 parcs d’activités, d’une surface totale de 735 000 m2, les GViO Parcs, d’une valeur globale aujourd’hui, après quelques opérations d’arbitrage, de 700 millions d’euros environ.Ce portefeuille est situé à 70 % en Ile-de-France et 30 % en régions.

Stratégie

GViO cherche à acquérir, pour le compte de son nouveau fonds « parc d’activités » créé en août 2008, de nouveaux parcs d’activités existants ou à développer, « principalement en Ile-de-France, mais aussi dans les grandes métropoles régionales ». Le montant minimum unitaire des investissements est fixé à 4 millions d’euros par actif, sachant qu’il n’y a pas un seuil minimum, mais GViO investit, en moyenne, plus de 10 millions d’euros par opération. GViO prévoit d’investir plus de 50 millions d’euros, selon les opportunités, au cours des 12 prochains mois. S’agissant des rendements, le rendement initial net est fixé à « plus de 8,5 % en Ile-de-France et plus de 9 % en province, cela en fonction du taux réel de vacance des bâtiments lors de leur acquisition, ainsi que du niveau de loyers facturés ». GViO monte actuellement un nouveau fonds d’investissement dédié aux parcs d’activités en France. Ce fonds, opérationnel en 2008, « devrait investir 300 millions d’euros au cours des deux prochaines années »… À noter : GViO devrait arbitrer au cas par cas, entre 20 et 50 millions d’euros, au cours des 12 prochains mois.

Dernière opération

Acquisition par le fonds « parc d’activités » de 4 parcs d’activités, en Ile-de-France, pour un montant de 101 millions d’euros. Acquisition du GViO Parc de l’Esplanade, à Saint Thibault des Vignes (77), d’une surface de plus de 30 000 m2, à usage d’activités/stockages et de bureaux. L’investissement s’élève à 23,9 millions d’euros (HD).
Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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