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Observatoire Toulousain Immobilier Entreprise

Entreprise

Fiche éditée le 06/02/2018 à 14h35

Le Belvédère - 11, boulevard des Récollets
Toulouse Cedex 4 31078
31078
Téléphone : 05 62 26 86 23
Fax : 05 61 52 71 36

La fiche de Observatoire Toulousain Immobilier Entreprise

Présentation

Association loi 1901, l’Otie a été créé en 2002 par des professionnels de la transaction en immobilier d’entreprise, les communautés d’agglomération du Grand Toulouse, du Sicoval, et du Muretain, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et l’agence d’urbanisme de l’agglomération toulousaine.

Les missions de l’Otie :

► Fournir aux responsables de l’aménagement et aux professionnels de l’immobilier d’entreprise un outil d’analyse du marché dans ce domaine d’activités

► Valoriser l’image de l’agglomération toulousaine

► Promouvoir l’immobilier d’entreprise auprès des entreprises et des investisseurs nationaux et internationaux en animant le débat local sur ces thématiques

► Asseoir l’observatoire comme outil d’analyse et d’étude des marchés immobiliers au profit de ses membres et en faire un partenaire reconnu de l’aménagement de l’aire urbaine de l’agglomération toulousaine.

► Une synthèse trimestrielle du marché présentant les grandes lignes du marché du bureau, des locaux d’activités et des entrepôts, une analyse du volume et du nombre de transactions par secteur géographique et une présentation de l’offre

► Une étude annuelle plus affinée

► Des études spécifiques sur le parc de bureaux, de locaux d’activités et d’entrepôts , l’analyse de la demande, …

► Des petits déjeuners trimestriels autour d’un thème d’actualité et présentation des évolutions du marché

► Un forum annuel de l’Immobilier d’Entreprise en présence d’acteurs locaux et nationaux

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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