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PGIM Real Estate France S.A.S.

Entreprise

Fiche éditée le 03/02/2016 à 12h22

15, avenue Matignon
Paris 75008
75008
Téléphone : 01 53 30 82 13
Fax : 01 53 30 01 11

La fiche de PGIM Real Estate France S.A.S.

Patrimoine

Pramerica Real Estate Investors France investit, pour le compte de ses fonds, dans les classes d’actifs suivantes : bureaux, commerces, hôtellerie et résidentiel. A ce jour, Pramerica gère un portefeuille dont la valeur dépasse le milliard d’euros, ce patrimoine étant situé à 60 % dans Paris, 15 % en région parisienne et 25 % en régions.

Stratégie

Pramerica Real Estate Investors « gère et investit une gamme complète de fonds d’investissement couvrant tous les profils de risque pour le compte de ses investisseurs et ce, dans toutes les classes d’actifs immobiliers. Pour le compte des fonds patrimoniaux, Pramerica investit dans des actifs stabilisés, situés dans des localisations indiscutables. En outre, dans le cadre de ses fonds à stratégie « value add », Pramerica se positionne aussi dans des opérations à valeur ajoutée immobilière ».

A noter : Pramercia « continuera son programme d’arbitrage d’actifs stabilisés en 2014. Toutefois, la priorité stratégique est le développement de l’activité Pramerica en France, par le biais d’acquisitions ciblées, le renforcement de ses partenariats et la levée de nouveaux fonds au niveau européens »…

Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

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