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Primonial Reim

Entreprise

Fiche éditée le 02/07/2015 à 14h39

19, avenue de Suffren
Paris 75007
75007
Téléphone : 01 44 21 70 97
Fax : 01 44 21 71 23

La fiche de Primonial Reim

Présentation

Primonial Real Estate Investment Management est une société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers le 8 avril 2011. Son métier consiste à créer, structurer, gérer et commercialiser des placements immobiliers de long terme auprès des investisseurs particuliers et institutionnels. Depuis le 16 décembre 2011, Primonial REIM est agréée en qualité de Société de Gestion de Portefeuille.

Primonial REIM gère trois types de véhicules immobiliers collectifs au sein de sa gamme de solutions. Les SCPI sont disponibles à la souscription en direct ou référencés au sein de contrats d’assurance vie. Les OPCI à Règles de Fonctionnement Allégées sont réservés à une clientèle d’investisseurs qualifiés ou avertis.

• SCPI DE RENDEMENT
Les SCPI de rendement sont investies en biens immobiliers dont l’usage est destiné à des entreprises : bureaux, commerces, entrepôts, centres commerciaux, locaux d’activités, cliniques, crèches, etc. Ces SCPI permettent aux investisseurs privés d’accéder à l’immobilier d’entreprise, habituellement réservé à des investisseurs professionnels.

• SCPI D’HABITATION
Ces SCPI investissent dans des biens immobiliers résidentiels destinés à la location privée. Elles permettent d’associer les atouts des SCPI aux avantages particulièrement attractifs des dispositifs fiscaux mis en place par le législateur.

• OPCI À RÈGLES DE FONCTIONNEMENT ALLÉGÉES
Les OPCI RFA sont réservés aux investisseurs qualifiés ou avertis. Ils offrent un cadre souple et réglementé pour la gestion d’un patrimoine immobilier, par exemple dans la perspective d’externalisations de murs d’entreprises ou d’institutionnels.

En 2013, les véhicules de Primonial REIM ont réalisé un volume de transaction de 1,3 milliard € sur le marché immobilier.

Patrimoine

Au 31 décembre 2014, Primonial REIM comptabilise 900 000 m2 de patrimoine immobilier sous gestion, d’une valeur de 4,2 milliards d’euros, composé (en valeur) à 77 % de bureaux, 16 % de commerces, 5 % d’immobilier de santé et 2 % d’habitation. Le patrimoine immobilier est situé à 20 % à Paris, 56 % en région parisienne et 24 % en régions.

Stratégie

Primonial REIM « cherche à acquérir des bureaux en région parisienne, des actifs dédiés aux secteurs de la santé et de l’éducation en Europe et des commerces dans l’ensemble de l’Hexagone. Primonial REIM souhaite investir 1 milliard d’euros en 2015 ».

Dernière opération

2015
Acquisition du siège d’Amundi (40 000 m2, labellisé HQE Exploitation) au 91, boulevard Pasteur, au cœur du pôle tertiaire de Montparnasse (15ème), dans le cadre d’un « club deal ».

2014
Acquisition, pour 100 millions d’euros, de « Ovalie », un ensemble de bureaux neufs d’une surface de 15 000 m2, rue Fructidor (17ème), loué à Samsung Electronics France.

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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