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Sgam AI Reim

Entreprise

Fiche éditée le 30/09/2008 à 00h00

170, place Henri Regnault
Paris La Défense cedex 92043
92043
Téléphone : 01.56.37.22.29
Fax : 01.56.37.79.84

La fiche de Sgam AI Reim

Présentation

Saga Al Reim conçoit et gère des produits d'investissement immobilier pour le compte de tiers, au sein du groupe Société Générale. Créée en 2003 cette structure s’est depuis consolidée, et a élargi son champ d’action en reprenant notamment, en 2005, l'activité Scpi, gérée alors par Gestinvim.

Patrimoine

Pôle de gestion immobilière pour compte de tiers du groupe Société Générale, Sgam AI Reim gère 1,3 milliard d’euros dans des fonds non cotés, sur un patrimoine de près de 200 immeubles. Ce patrimoine se répartit entre des immeubles de bureaux (90 %), des immeubles résidentiels (5 %) et d’activités/logistique (5 %). Au niveau géographique, les actifs sont aujourd’hui essentiellement concentrés sur le marché français (80 %) : Paris/Ile-de-France (81 %) et les régions (19 %). Les premiers investissements à l’étranger ont été réalisés au Japon, qui représente aujourd’hui 20 % du patrimoine géré. Après le premier « closing » d’Amlak Development en septembre 2008, Sgam AI Reim dispose également au Maroc d’une capacité d’investissement de 100 millions d’euros en immobilier d’entreprise. Les investisseurs des fonds Sgam AI Reim sont pour moitié des clients particuliers et patrimoniaux, pour moitié des clients institutionnels, principalement internationaux.

Stratégie

Sgam AI Reim « a développé une expertise sur des stratégies « core », « value added » et opportuniste ». Sur l’année 2009, Sgam AI Reim « a pour objectif d’investir 150 millions d’euros en immobilier d’entreprise en France. Les trois principaux types de fonds vont continuer à investir sur le marché français selon leurs cibles d’investissement. Pour les SCPI : les actifs ciblés sont des bureaux de rendement, situés en métropoles régionales, d’une taille comprise entre 5 et 15 millions d’euros. Pour le fonds institutionnel France, les investissements se concentreront sur des bureaux, d’une valeur unitaire de 30 à 80 millions d’euros et pour les FCPR Immobiliers (opportuniste), les actifs ciblés sont des immeubles présentant un potentiel de valorisation à moyen terme. Sgam AI Reim continuera, également, à se développer à l’étranger, en investissant principalement sur le Japon, le Maroc et, accessoirement, l’Allemagne ». À noter : « les arbitrages porteront, en fonction des conditions de marché, sur les actifs du premier FCPR Immobilier, qui sont arrivés à maturité »…

Dernière opération

Acquisition d’un ensemble immobilier situé rue Edouard Belin, à Rueil 2000, représentant environ 17 500 m2 de surface utile. L’investissement s’élève à près de 90 millions d’euros
Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

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