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Viveris Reim

Entreprise

Fiche éditée le 07/03/2019 à 10h00

42, allées Turcat Méry - CS 70018
Marseille 13417
13417
Téléphone : 04 91 16 60 10
Fax : 04 91 17 33 47

La fiche de Viveris Reim

Présentation

Viveris Reim est une société de gestion de portefeuille en immobilier, créée en réponse aux attentes des institutionnels à la recherche d’une gestion innovante. S’appuyant sur l’expertise acquise en matière d’OPCI (véhicule de financiarisation équivalent français des non listed REITs américains) et sur une équipe de professionnels, riche d’expériences complémentaires, Viveris Reim accompagne durablement ses clients dans l’élaboration de solutions immobilières et financières sur mesure, et dans la création et la gestion de fonds d’investissement immobiliers.

Patrimoine

Viveris Reim gère un patrimoine développant, au 31 mars dernier, 664 559 mètres carrés, d’une valeur de 3,4 milliards d’euros. Ce patrimoine est composé, en surface, à 53 % de commerces, 27 % de bureaux, 15 % d’habitation et 5 % de résidences services. En valeur, ces pourcentages sont, respectivement, de 32, 48, 18 et 2 %. Ce patrimoine est situé (en valeur) à 28 % dans Paris, 42 % en Ile-de-France et 30 % en régions.

Stratégie

Viveris Reim cherche à acquérir des bureaux, des murs d’établissements de santé, des résidences étudiantes, des hôtels et commerces, à Paris, en première couronne, ainsi que dans les grands pôles urbains. Le montant unitaire des investissements peut varier de 5 à 70 millions d’euros, sachant que Viveris Reim souhaite investir, au total, 250 millions d’euros. La société souhaite également acquérir des résidences étudiantes, ainsi que des bureaux au Benelux et en Allemagne.

Dernière opération

Acquisition de deux Ehpad à Alençon (61) et La Chappelle Saint Mesmin (45). Au total, 8 550 m2, acquis pour 18 millions d’euros environ (droits inclus), faisant ressortir un taux de rendement entre 6 et 6,5 %.

Édito
par Catherine Bocquet

le 17/06/2019

Ubérisation de l’immobilier : la Fnaim fait de la résistance

Il y a environ un mois, la société « De Particulier à Particulier » (PAP) lançait une offensive marketing en direction des vendeurs de logements en leur proposant une offre d’accompagnement à prix forfaitaire : « Mieux qu’une agence ».

Un nouveau « package » prévoyant une estimation du prix de vente, une visite en 3D du logement (pour laquelle un photographe professionnel est envoyé par PAP) et… un filtrage des demandes des acheteurs qui se manifestent et souhaitent visiter, non plus en ligne, mais physiquement, le logement. Coût de cette prestation globale : 690 euros. Une annonce qui a été vécue par la Fnaim comme un déclencheur des hostilités avec, à la clé, une assignation devant le tribunal de commerce de Paris pour « dénigrement et exercice illicite de la profession ». « Dénigrement », parce que la présidente de PAP, Corinne Jolly, dans une interview sur « France Info », a lâché un « oui » en réponse à la question « vous voulez la mort des agences ? », considérant que les « commissions d’agences sont jugées exorbitantes », supérieures en moyenne, considère PAP, de 17 fois au tarif forfaitaire de son offre « Mieux qu’une agence ». Un intitulé qui joue (un peu/beaucoup) la provocation et a évidemment énervé la Fnaim, laquelle reproche également à la société l’exercice illicite du métier d’agent immobilier, sans détention d’une carte. Ce à quoi la présidente de PAP rétorque dans un communiqué : « pour se défendre, la Fnaim prétend donc que nous exercerions ainsi l’activité d’agent immobilier. Sauf que PAP n’a pas de mandat de vente et PAP n’est pas un intermédiaire entre le vendeur et l’acquéreur. Nous sommes très clairs : le vendeur réalise les visites et gère la négociation directement avec l’acquéreur. Nous ne faisons pas la vente à sa place et nous l’assumons, car nous défendons, depuis notre création, l’idée de laisser les particuliers garder la main sur leur vente ».

Et d’avancer un argument dont on verra s’il fait mouche devant les juges : « via cette assignation, la Fnaim veut donc tout simplement empêcher qui que ce soit d’innover sur le marché immobilier. Elle veut interdire aux particuliers de bénéficier de nos services. Pour quelle raison ? Au moins sur ce point, la Fnaim est claire : « pour défendre les agents immobiliers » ».

Au delà de cette joute entre deux acteurs du monde de l’immobilier, se pose la question de la révolution imposée par la connaissance et le traitement de la data. L’ubérisation du monde de l’immobilier est en marche, elle est inéluctable. Il n’est pas certain que la posture défensive soit la seule et, surtout, la meilleure réponse à apporter…

Portrait

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