Chargement

retour Accueil > les professionnels > Benoit Quignon

Benoit Quignon

Professionnel

Fiche éditée le 16/02/2017 à 12h11

SNCF Immobilier

10, rue Camille Moke , 93212 Saint-Denis
France
Tél : 01 53 25 70 70
LD : 01 71 82 57 29

La fiche de Benoit Quignon

Fonction

Directeur général

Formation

– Diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales
– Ancien élève de l’IEP  de Paris

Parcours professionnel

– 1986-1988 : chef de service « habitat et économie mixte » – Direction régionale de la caisse des dépôts et consignations, et du Crédit local pour la région Champagne Ardenne
– 1988-1991 : responsable « animation du réseau et du développement commercial » – Siège du crédit local de France
– 1991-1993 : directeur régional de la Caisse des dépôts et consignations, et du Crédit local de France pour la région Basse Normandie
– 1993-1998 : directeur régional du Crédit local de France pour la région Aquitaine
– 1997-2000 : professeur associé en sciences de gestion – Université de Bordeaux
– 1998-2001 : directeur général des services départementaux de l’Aisne
– 2001-2009 : directeur général des services du Grand Lyon
– 2009-2011 : directeur général du GIE logement Français devenu en 2010 Groupe logement Français
– 2011-2014 : directeur général des services du Grand Lyon (communauté urbaine de Lyon)
– 2011-2016 : directeur général des services de la ville de Lyon
– 2015-2016 : directeur général de la métropole de Lyon

Depuis février 2016 : directeur général de SNCF Immobilier et membre du comité exécutif du groupe SNCF

Distinctions, Titres Honorifiques

– Nommé Pierre d’Or : Utilisateurs 2017

– Trophées Logement & Territoires : nommé Professionnel de l’Année 2018

Commentaire

L’immobilier à la SNCF se réforme à grande vitesse. Ce brillant HEC est aux manettes.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

Chargement