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Christine Demesse

Professionnel

Fiche éditée le 14/02/2013 à 12h29

Nexity

19, rue de Vienne – TSA 50029, 75801 Paris cedex 08
france
Tél : 01 85 55 10 00

La fiche de Christine Demesse

Fonction

directeur de cabinet du président

Formation

- diplôme d'Etudes Supérieures en Sciences Politiques - diplôme d'Etudes Supérieures en Droit Public - Ena

Parcours professionnel

- 1968-1980 : ministère de l'Industrie - 1982-1990 : conseillère chargée des dossiers fiscaux et présidente de la Commission des Impôts de la Seine Saint Denis et de Paris - Tribunal Administratif de Paris - 1986-1988 : contrôleur d'état - Etablissement du Parc de la Villette - 1990-1993 : administrateur civil hors classe, chef de la mission des études et des consultations - ministère de l'Economie des Finances et du Budget - 1993-1995 : directeur adjoint - ministère de la Jeunesse et des Sports - 1995-1997 : déléguée au développement et aux formations, conseiller - ministère de la Culture - 1997-1999 : contrôleur d'état - ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industries - 1999-2001 : délégué général - fédération des Industries du Tabac - 2001-2007 : délégué général - FNPC - Depuis 2007 : directeur de cabinet du président - Nexity

Distinctions, Titres Honorifiques

- Chevalier de la Légion d'Honneur - Commandeur des Arts et des Lettres - Médaille d'Or de la Jeunesse et des Sports - Chevalier des Palmes Académiques

Commentaire

L'ancienne déléguée générale de la FNPC est maintenant la collaboratrice directe d'Alain Dinin.
Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/05/2019

Belfort : le lion fait crinière neuve

A l’heure de Notre-Dame de Paris et du Loto du Patrimoine, d’autres monuments bénéficient d’une remise à neuf, en l’occurrence d’un nettoyage décennal. C’est le cas du Lion de Belfort, l’autre grande oeuvre d’Auguste Bartholdi, père de la Statue de la Liberté. Erigé dans le chef-lieu du Territoire de Belfort, le monument dédié à la guerre franco-prussienne va voir le rose de son grès ravivé après un court chantier.

Construit de 1875 à 1880 et voulu pour commémorer le siège héroïque de la ville de Belfort mené pendant 103 jours par le colonel Denfert-Rochereau pendant la guerre de 1870-1871, le Lion de grès rose des Vosges, adossé au château de Belfort, est représenté couché, prêt à bondir, du haut de ses 11 mètres et de 22 mètres de long, tournant le dos à la frontière allemande, mais tenant dans ses griffes une flèche en direction du Rhin… Belfort étant, jusqu’en 1918, la seule ville d’Alsace restée sous contrôle français, un symbole fort était recherché. Monument historique depuis 1931, le Lion de Belfort a sa réplique, en cuivre martelé, place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement de Paris. Une autre copie est installée à Montréal.

L’opération de réfection, estimée à 41 000 euros, voit un échafaudage recouvrir la sculpture sans peser sur elle. Le nettoyage est très méticuleux et doit aussi voir la réparation de joints abîmés. Avec les intempéries et la pollution, des mousses et du lichen se sont déposés sur la pierre et ont noirci progressivement le grès rose. Le Lion doit subir un nettoyage tous les dix ans environ, le dernier remontant à 2010, qui répond à un cahier des charges précis établi par la Direction régionale des affaires culturelles et des monuments historiques (Drac). La pression utilisée pour la pulvérisation des produits de nettoyage et de protection de la pierre est ajustée pour préserver son intégrité.

Normalement, le Lion de Belfort doit se présenter dans sa splendeur retrouvée à temps pour le Festival international de musique universitaire, prévu du 6 au 10 juin, et pour le départ de la 7ème étape du Tour de France (Belfort-Châlon-sur-Saône), le 12 juillet.
Le patrimoine historique n’est pas négligé en France…

Portrait

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