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Christophe Kullmann

Professionnel

Fiche éditée le 17/03/2016 à 10h11

Covivio

30 Avenue Kléber, 75116 Paris
France
Tél : 01 58 97 50 00

La fiche de Christophe Kullmann

Fonction

Directeur général

Formation

– DEA Gestion

Parcours professionnel

Il a effectué l’ensemble de sa carrière dans le secteur immobilier. Il a notamment assuré la direction financière d’Immobilière Batibail, foncière cotée, de 1992 jusqu’à sa fusion en 1999 avec la foncière Gécina, dont il prend alors la direction financière. Il a rejoint Foncière des Régions en 2001 et était jusqu’au 31 janvier 2011, président du directoire.

Autres activités

Président de la Fédération des Sociétés Immobilières et Foncières (FSIF)

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Professionnel de l’Année 2010 ; Investisseurs 2010
– Nommé Pierre d’Or : Investisseurs 2006 et 2008 ; Managers 2007 et 2014) ; Professionnel de l’Année 2016 et 2018 ; Programmes 2017 – « Silex 1 et 2 »

Commentaire

Ce qui importe à ce grand patron, c’est de construire l’entreprise en rassemblant ceux qui adhèrent à la stratégie multi-produits, multi-pays…

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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