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Clément Alteresco

Professionnel

Fiche éditée le 22/11/2018 à 10h59

Bureaux à Partager

21 Place de la République, 75003 Paris
France
Tél : 09 72 36 58 22

La fiche de Clément Alteresco

Fonction

Co-fondateur / CEO & fondateur de Morning Coworking

Formation

1998-2003 : Université Paris Dauphine – Master MTI, Innovation & technologie

Parcours professionnel

2001-2005 : co-fondateur – Timuzo
2004-2006 : co-fondateur – Digitick Group
2007-2011 : co-fondateur et manager – Parisoma
2009-2012 : advisor, investor, boardmember – Vidcaster
2009-2012 : CEO – Fabernovel

Depuis 2003 : partner – Fabernovel
Depuis 2012 : co-fondateur – Share your Office
Depuis 2021 : co-fondateur – Bureaux à Partager
Depuis 2015 : président – Place à l’Emploi (PAE)
CEO & fondateur de Morning Coworking

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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