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Dominique Ozanne

Professionnel

Fiche éditée le 17/03/2016 à 12h12

Covivio

30, avenue Kléber, 75116 Paris
France
Tél : 01 58 97 50 00

La fiche de Dominique Ozanne

Fonction

Directeur général délégué et directeur général de Covivio Hôtels

Formation

– ESTP
– HEC (MS)

Parcours professionnel

– 2003-2005 : Groupe Foncière des Régions > chargé de mission auprès du président du directoire, secrétaire général, directeur du développement et de l’Asset Management
– 2005-2010 : Foncière des Murs – directeur général des opérations
– 2010-2012 : Foncière des Murs – directeur général
– 2012-2014 : Foncière des Murs – président ; Foncière des Régions – directeur général des opérations
– 2014-2018 : Foncière des Régions – directeur général hôtels ; FDM Management – chairman
– Depuis 2018 : Covivio (ex-Foncière des Régions) – directeur général délégué et directeur général Covivio Hotels

 

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Asset, Property, Facility Managers 2015
– Hospitality Awards : Prix de l’Innovation pour le Meilleur Développement Hôtelier (2015)

– Meilleure Stratégie Hôtelière

Commentaire

Etre au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes est sa devise : il la vit pleinement.

Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/05/2019

Belfort : le lion fait crinière neuve

A l’heure de Notre-Dame de Paris et du Loto du Patrimoine, d’autres monuments bénéficient d’une remise à neuf, en l’occurrence d’un nettoyage décennal. C’est le cas du Lion de Belfort, l’autre grande oeuvre d’Auguste Bartholdi, père de la Statue de la Liberté. Erigé dans le chef-lieu du Territoire de Belfort, le monument dédié à la guerre franco-prussienne va voir le rose de son grès ravivé après un court chantier.

Construit de 1875 à 1880 et voulu pour commémorer le siège héroïque de la ville de Belfort mené pendant 103 jours par le colonel Denfert-Rochereau pendant la guerre de 1870-1871, le Lion de grès rose des Vosges, adossé au château de Belfort, est représenté couché, prêt à bondir, du haut de ses 11 mètres et de 22 mètres de long, tournant le dos à la frontière allemande, mais tenant dans ses griffes une flèche en direction du Rhin… Belfort étant, jusqu’en 1918, la seule ville d’Alsace restée sous contrôle français, un symbole fort était recherché. Monument historique depuis 1931, le Lion de Belfort a sa réplique, en cuivre martelé, place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement de Paris. Une autre copie est installée à Montréal.

L’opération de réfection, estimée à 41 000 euros, voit un échafaudage recouvrir la sculpture sans peser sur elle. Le nettoyage est très méticuleux et doit aussi voir la réparation de joints abîmés. Avec les intempéries et la pollution, des mousses et du lichen se sont déposés sur la pierre et ont noirci progressivement le grès rose. Le Lion doit subir un nettoyage tous les dix ans environ, le dernier remontant à 2010, qui répond à un cahier des charges précis établi par la Direction régionale des affaires culturelles et des monuments historiques (Drac). La pression utilisée pour la pulvérisation des produits de nettoyage et de protection de la pierre est ajustée pour préserver son intégrité.

Normalement, le Lion de Belfort doit se présenter dans sa splendeur retrouvée à temps pour le Festival international de musique universitaire, prévu du 6 au 10 juin, et pour le départ de la 7ème étape du Tour de France (Belfort-Châlon-sur-Saône), le 12 juillet.
Le patrimoine historique n’est pas négligé en France…

Portrait

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