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Dominique Ozanne

Professionnel

Fiche éditée le 17/03/2016 à 12h12

Covivio

30 Avenue Kléber, 75116 Paris
France
Tél : 01 58 97 50 00

La fiche de Dominique Ozanne

Fonction

Directeur général hôtels et président de FdM Management

Formation

– ESTP
– HEC (MS)

Parcours professionnel

– 2003-2005 : Groupe Foncière des Régions > chargé de mission auprès du président du directoire, secrétaire général, directeur du développement et de l’Asset Management
– 2005-2010 : Foncière des Murs – directeur général des opérations
– 2010-2012 : Foncière des Murs – directeur général
– 2012-2014 : Foncière des Murs – président ; Foncière des Régions – directeur général des opérations
– 2014-2018 : Foncière des Régions – directeur général hôtels ; FDM Management – chairman
– Depuis 2018 : Foncière des Régions – directeur général délégué

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Asset, Property, Facility Managers 2015
– Hospitality Awards : Prix de l’Innovation pour le Meilleur Développement Hôtelier (2015)

– Meilleure Stratégie Hôtelière

Commentaire

Logiquement, ce grand spécialiste des murs d’hôtel prend du galon en devenant directeur général adjoint de Foncière des Régions.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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