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Inès Reinmann Toper

Professionnel

Fiche éditée le 17/03/2016 à 14h49

Edmond de Rothschild Corporate Finance

47 rue du Faubourg Saint Honoré, 75401 Paris cedex 08
France
LD : 01 40 17 89 65
Mobile : 07 86 11 57 15

La fiche de Inès Reinmann Toper

Fonction

Directeur associé en charge de l'immobilier

Formation

– maîtrise de Droit des Affaires
– DESS de Droit Immobilier
– Frics

Parcours professionnel

– 1980-1984 : Gepro – responsable commercial
– 1984-1986 : Ted Lapidus – directeur commercial
– 1986-1988 : Ceffim – responsable foncier
– 1987-1989 : Sodéarif – responsable du développement Ile-de-France
– 1989-2000 : Coprim – directeur du développement, puis directeur opérationnel et directeur commercial immobilier d’entreprise
– 2000-2004 : Tertial – directeur général
– 2004-2007 : Icade – directeur du tertiaire – présidente EMGP, présidente de Tertial et administrateur d’Icade Foncière des Pimonts
– 2007-2010 : Segro – managing director continental Europe
– 2010-2014 : Acxior Corporate Finance – co-fondateur
– Depuis septembre 2014 : Edmond de Rothschild Corporate Finance – directeur associé en charge de l’immobilier et membre du directoire

 

– Secteur d’activité : finance

Autres activités

– Membre du Club de l’Immobilier
– Vice-Présidente fondatrice du Cercle des Femmes de l’Immobilier
– Administrateur indépendant chez Gecina (avril 2012)
– Administrateur indépendant chez Cofinimmo Belgique (mai 2013)
– Administrateur Orox (EDR)
– Administrateur AINA (EDR)
– Administrateur Cleaveland (EDR)

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Promoteurs 2005
– Nommée Pierre d’Or : Conseils 2004 ; Managers 2010

– Légion d’Honneur (mai 2008)

Commentaire

La réputation de cette grande pro est à l’image de celle de sa maison.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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