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Laurent Lehmann

Professionnel

Fiche éditée le 12/03/2015 à 17h19

CBRE

76, rue de Prony, 75017 Paris
France
Tél : 01 53 64 00 00

La fiche de Laurent Lehmann

Fonction

directeur général adjoint, membre du comité de direction

Formation

– maîtrise de Droit Privé
– Mrics

Parcours professionnel

– 1984-2000 : Auguste-Thouard – associé
– Depuis 2001 : CBRE

 

– Secteur d’activité : conseil

Commentaire

Les multiples talents de ce « biker » font merveille au sein de CBRE.

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/03/2019

Mipim 2019 : confiance et prudence

Actif, « speed dating », plus business que festif : ce sont quelques-uns des qualificatifs employés pour illustrer l’activité de la trentième édition du Mipim qui s’est clôturé vendredi dernier. Effectivement, il n’était pas rare, cette année, de rencontrer dans les allées du Palais des Festivals de Cannes des professionnels sautant d’un rendez-vous à un autre toutes les demi-heures. L’un d’eux nous a affirmé avoir une trentaine de rendez-vous en trois jours !

S’agissant du marché hexagonal, le « fort appétit » des investisseurs était, bien entendu, souvent souligné. « Toutes les stratégies sont représentées par des investisseurs qui ont aussi une réelle volonté de faire tourner les actifs, tandis que d’autres estiment que le moment est venu de vendre » relève Stéphane Guyot-Sionnest. Un appétit d’autant plus fort que, côté locatif, « les valeurs sont clairement orientées à la hausse » confirme le co-président de Catella Property, précisant que « pour des opérations à livrer, situées dans les meilleurs localisations parisiennes, on évoque, désormais, des loyers à 900 euros (HT, HC)/m2 et plus »… Une évolution qui ne manque pas d’interpeller quant au niveau de valeur locative au-delà duquel la solvabilité des entreprises risque d’être remise en cause. Et ce, « même si l’on observe que la modification de l’organisation du travail autorise une plus grande densification qui permet de consommer, à effectif équivalent, moins de mètres carrés qu’auparavant ».

Plus généralement, « toutes les classes d’actifs sont désormais à l’ordre du jour : bureaux, commerces, résidentiel, logistique, ainsi que les actifs de diversification, en particulier l’hôtellerie. Et toutes les structures juridiques sont envisagées pour accueillir ces projets d’investissement » poursuit Stéphane Guyot-Sionnest. Et ce, surtout, « sans effet de seuil comme les années précédentes ». En effet, « compte tenu de l’importance des collectes, il n’y a plus de seuil maximum au-delà duquel les investisseurs ne regardent plus une opportunité ». Et le conseil de conclure à la suite de ce Mipim : « décidément, confiance et prudence vont devoir faire bon ménage »…

Portrait

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