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Olivier Bokobza

Professionnel

Fiche éditée le 31/10/2014 à 11h22

BNP Paribas Real Estate

167, quai de la Bataille de Stalingrad, 92867 Issy les Moulineaux Cedex
France
Tél : 01 55 65 20 00
LD : 01 55 65 21 72

La fiche de Olivier Bokobza

Fonction

Directeur général du pôle résidentiel

Formation

– Master en management du Patrimoine et de l’Immobilier (EM Bordeaux)
– MBA Essec Management Général International

Parcours professionnel

– 1997 : responsable commercial – GFF Institutionnel
– 2000 : responsable Ingenierie Immobilière et Patrimoniale – Sinvim (marketing et ventes)
– 2004 : directeur du département consulting – Espaces Immobilier BNP Paribas
– 2006-2008 : directeur général adjoint, puis directeur général – Espaces Immobilier BNP Paribas
– 2008 : vice-président – BNP Paribas Immobilier Résidentiel Transaction & Conseil
– 2009 : directeur du développement auprès de la clientèle privée en Ile-de-France – BNP Paribas Immobilier Résidentiel Transaction & Conseil
– 2011 : président de l’activité promotion Ile-de-France et directeur général adjoint de pôle résidentiel – BNP Paribas Immobilier Résidentiel
– Depuis mars 2016 : Directeur général du pôle résidentiel – BNP Paribas Real Estate

Autres activités

– Trésorier d’association loi 1901
– Formation des CGP de la banque à l’immobilier
– Membre de la RICS

Commentaire

Le successeur de Jean-Claude Szaleniec est un jeune pro qui ne manque pas d’ambitions.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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