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Sébastien Bazin

Professionnel

Fiche éditée le 14/03/2019 à 10h00

AccorHotels

82, rue Henri Farman, 92130 Issy-les-Moulineaux
France
Tél : 01 45 38 88 00

La fiche de Sébastien Bazin

Fonction

Président directeur général

Formation

– licence d’Economie
– maîtrise de Gestion (Sorbonne)

Parcours professionnel

– 1987-1988 : Kaiser Alluminium Inc., à San Francisco – conseiller du président et membre du comité exécutif
– 1988-1989 : Painewebber Inc., à New York – associé au département fusions et acquisitions
– 1989-1990 : Paibewebber International, à Londres – vice-président, responsable des fusions et acquisitions en Europe
– 1990-1992 : Hottinguer Rivaud Finances – directeur adjoint, directeur général adjoint chargé des finances (1992-1994)
– 1992-1997 : Immobilière Hôtelière – directeur général
– 1997-2013 : Colony Capital SAS – directeur général, Colony Europe – directeur général, Colony Capital LLC – membre du comité exécutif
– Depuis 2005 : Groupe Lucien Barrière – administrateur
– Depuis août 2013 : AccorHotels – président directeur général

 

– Secteur d’activité : investissement, hôtellerie

Autres activités

– vice président du Conseil de Surveillance de la Fondation Gustave Roussy
– administrateur du Théâtre du Châtelet (2013) puis président du conseil d’administration (26 mars 2015)
– vice-président du conseil de surveillance de la Fondation Gustave Roussy

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Utilisateurs 2016
– Nommé Pierre d’Or : Managers 2005

Commentaire

Ce grand patron a réussi à placer le Groupe Accor dans le « Top 5 » mondial des hôteliers et a cédé, pour l’essentiel, son pôle immobilier. La profession applaudie.

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/03/2019

Mipim 2019 : confiance et prudence

Actif, « speed dating », plus business que festif : ce sont quelques-uns des qualificatifs employés pour illustrer l’activité de la trentième édition du Mipim qui s’est clôturé vendredi dernier. Effectivement, il n’était pas rare, cette année, de rencontrer dans les allées du Palais des Festivals de Cannes des professionnels sautant d’un rendez-vous à un autre toutes les demi-heures. L’un d’eux nous a affirmé avoir une trentaine de rendez-vous en trois jours !

S’agissant du marché hexagonal, le « fort appétit » des investisseurs était, bien entendu, souvent souligné. « Toutes les stratégies sont représentées par des investisseurs qui ont aussi une réelle volonté de faire tourner les actifs, tandis que d’autres estiment que le moment est venu de vendre » relève Stéphane Guyot-Sionnest. Un appétit d’autant plus fort que, côté locatif, « les valeurs sont clairement orientées à la hausse » confirme le co-président de Catella Property, précisant que « pour des opérations à livrer, situées dans les meilleurs localisations parisiennes, on évoque, désormais, des loyers à 900 euros (HT, HC)/m2 et plus »… Une évolution qui ne manque pas d’interpeller quant au niveau de valeur locative au-delà duquel la solvabilité des entreprises risque d’être remise en cause. Et ce, « même si l’on observe que la modification de l’organisation du travail autorise une plus grande densification qui permet de consommer, à effectif équivalent, moins de mètres carrés qu’auparavant ».

Plus généralement, « toutes les classes d’actifs sont désormais à l’ordre du jour : bureaux, commerces, résidentiel, logistique, ainsi que les actifs de diversification, en particulier l’hôtellerie. Et toutes les structures juridiques sont envisagées pour accueillir ces projets d’investissement » poursuit Stéphane Guyot-Sionnest. Et ce, surtout, « sans effet de seuil comme les années précédentes ». En effet, « compte tenu de l’importance des collectes, il n’y a plus de seuil maximum au-delà duquel les investisseurs ne regardent plus une opportunité ». Et le conseil de conclure à la suite de ce Mipim : « décidément, confiance et prudence vont devoir faire bon ménage »…

Portrait

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