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Sébastien Bazin

Professionnel

Fiche éditée le 15/03/2016 à 17h11

AccorHotels

82, rue Henri Farman, 92130 Issy-les-Moulineaux
France
Tél : 01 45 38 88 00

La fiche de Sébastien Bazin

Fonction

Président directeur général

Formation

– licence d’Economie
– maîtrise de Gestion (Sorbonne)

Parcours professionnel

– 1987-1988 : Kaiser Alluminium Inc., à San Francisco – conseiller du président et membre du comité exécutif
– 1988-1989 : Painewebber Inc., à New York – associé au département fusions et acquisitions
– 1989-1990 : Paibewebber International, à Londres – vice-président, responsable des fusions et acquisitions en Europe
– 1990-1992 : Hottinguer Rivaud Finances – directeur adjoint, directeur général adjoint chargé des finances (1992-1994)
– 1992-1997 : Immobilière Hôtelière – directeur général
– 1997-2013 : Colony Capital SAS – directeur général, Colony Europe – directeur général, Colony Capital LLC – membre du comité exécutif
– Depuis 2005 : Groupe Lucien Barrière – administrateur
– Depuis août 2013 : AccorHotels – président directeur général

 

– Secteur d’activité : investissement, hôtellerie

Autres activités

– vice président du Conseil de Surveillance de la Fondation Gustave Roussy
– administrateur du Théâtre du Châtelet (2013) puis président du conseil d’administration (26 mars 2015)
– vice-président du conseil de surveillance de la Fondation Gustave Roussy

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Utilisateurs 2016
– Nommé Pierre d’Or : Managers 2005

Commentaire

Un géant de l’hôtellerie au parcours prestigieux.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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