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Sigrid Duhamel

Professionnel

Fiche éditée le 14/03/2019 à 10h00

BNP Paribas REIM France

167, quai de la Bataille de Stalingrad, 92867 Issy-les-Moulineaux Cedex
france
Tél : 01 47 59 17 21
LD : 01 47 59 22 44

La fiche de Sigrid Duhamel

Fonction

Présidente du directoire

Formation

1990-1994 : Bouygues Construction – Ingénieur Principal
1996-1999 : Carrier – Directeur Développement Europe (M&A)

Parcours professionnel

– 1990-1994 : Bouygues Construction – ingénieur principal
– 1996-1999 : Carrier – business development manager
– janvier 2000 – juillet 2000 : Cap Gemini – directeur adjoint, fusions – acquisitions
– 2000-2004 : Eric Salmon & Partners – consultante
– 2005-2008 : Tishman Speyer – senior director, european business development
– 2009-2011 : Carrefour Property – directeur développement international
– 2011-2014 – novembre 2014 : PSA Group – directeur immobilier groupe
– 2014-2017 : CBRE Global Investors France – présidente
– Depuis septembre 2017 : BNP Paribas REIM France – présidente du directoire

 

Secteur d’activité : investissement

Autres activités

– administrateur indépendant de Foncière des Régions
– membre du comité d’audit de Covivio (ex Foncière des Régions)
– administrateur indépendant de Selectirente
– administrateur indépendant
– membre des comités stratégiques et d’audit de CNIM
– Trustee ULI

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Utilisateurs 2014
– Nommée Pierre d’Or : Managers 2016 ; Asset, Property, Facility Managers 2017
– Nommée Pierre d’Or :

Asset Managers & Investisseurs 2018

Commentaire

La dynamique présidente de BNP Paribas REIM France est à la tête d’un acteur incontournable du marché avec 1,5 milliard d’euros de transactions
en 2018.

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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