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Thierry Laroue-Pont

Professionnel

Fiche éditée le 17/02/2019 à 11h00

BNP Paribas Real Estate

167, quai de la Bataille de Stalingrad, 92867 Issy-les-Moulineaux cedex
92867
Tél : 01 55 65 20 04
LD : 01 55 65 26 63

La fiche de Thierry Laroue-Pont

Fonction

Président du directoire

Formation

– Diplôme de l’Institut d’études Politiques
– Docteur en Droit International
– Maîtrise de Sciences Politiques

Parcours professionnel

– 1987-2004 : Jones Lang LaSalle
– 2004-2010 : Atis Real Auguste-Thouard – directeur du pôle Bureaux Ile-de-France puis directeur général adjoint
– 2010-2014 : BNP Paribas Real Estate Advisory Europe (Transaction, Conseil et Expertise) – président
– 2012-2014 : BNP Paribas Real Estate – directeur général
– Depuis 2014 : BNP Paribas Real Estate – président du directoire

Autres activités

– Membre RICS (The Royal Institution of Chartered Surveyors)
– Membre de la Chambre de Commerce Franco-Américaine

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Conseils 2000 et 2007 ; Managers 2015
– Nommé Pierre d’Or : Managers 2013

Commentaire

Faire partie du carnet d’adresses de ce pro de très grande classe est une chance.

Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/05/2019

Belfort : le lion fait crinière neuve

A l’heure de Notre-Dame de Paris et du Loto du Patrimoine, d’autres monuments bénéficient d’une remise à neuf, en l’occurrence d’un nettoyage décennal. C’est le cas du Lion de Belfort, l’autre grande oeuvre d’Auguste Bartholdi, père de la Statue de la Liberté. Erigé dans le chef-lieu du Territoire de Belfort, le monument dédié à la guerre franco-prussienne va voir le rose de son grès ravivé après un court chantier.

Construit de 1875 à 1880 et voulu pour commémorer le siège héroïque de la ville de Belfort mené pendant 103 jours par le colonel Denfert-Rochereau pendant la guerre de 1870-1871, le Lion de grès rose des Vosges, adossé au château de Belfort, est représenté couché, prêt à bondir, du haut de ses 11 mètres et de 22 mètres de long, tournant le dos à la frontière allemande, mais tenant dans ses griffes une flèche en direction du Rhin… Belfort étant, jusqu’en 1918, la seule ville d’Alsace restée sous contrôle français, un symbole fort était recherché. Monument historique depuis 1931, le Lion de Belfort a sa réplique, en cuivre martelé, place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement de Paris. Une autre copie est installée à Montréal.

L’opération de réfection, estimée à 41 000 euros, voit un échafaudage recouvrir la sculpture sans peser sur elle. Le nettoyage est très méticuleux et doit aussi voir la réparation de joints abîmés. Avec les intempéries et la pollution, des mousses et du lichen se sont déposés sur la pierre et ont noirci progressivement le grès rose. Le Lion doit subir un nettoyage tous les dix ans environ, le dernier remontant à 2010, qui répond à un cahier des charges précis établi par la Direction régionale des affaires culturelles et des monuments historiques (Drac). La pression utilisée pour la pulvérisation des produits de nettoyage et de protection de la pierre est ajustée pour préserver son intégrité.

Normalement, le Lion de Belfort doit se présenter dans sa splendeur retrouvée à temps pour le Festival international de musique universitaire, prévu du 6 au 10 juin, et pour le départ de la 7ème étape du Tour de France (Belfort-Châlon-sur-Saône), le 12 juillet.
Le patrimoine historique n’est pas négligé en France…

Portrait

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