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Valérie Britay

Professionnel

Fiche éditée le 14/03/2019 à 10h00

Gecina

16, rue des Capucines, 75002 Paris
France
Tél : 01 40 40 50 50

La fiche de Valérie Britay

Fonction

Directrice exécutive bureaux

Formation

– DESS Marketing et Maîtrise de Gestion, université Paris Dauphine
– DUT Techniques de Commercialisation, IUT Sceaux

Parcours professionnel

– 1987-2002 : Jones Lang LaSalle – national director en charge des grands comptes et grandes offres
– 2002-2003 : Tertial – directeur du développement et des investisseurs
– 2003-2005 : GCI – directeur général adjoint
– 2005-2013 : Unibail-Rodamco – directeur général adjoint pôle bureaux ; Retail France – directeur commercial ; Espace Expansion – vice-présidente
– 2013-2017 : Unibail-Rodamco – directeur général centres commerciaux France
– Depuis juillet 2017 : Gecina – directrice exécutive bureaux

 

– Secteur d’activité : foncière

Autres activités

– membre fondateur du Cercle des Femmes de l’Immobilier
– membre fondateur du Réseau des Femmes d’Unibail Rodamco
– membre fondateur de Génération Immobilier

Distinctions, Titres Honorifiques

– Nommée Pierre d’Or : Conseils 2002
– Nommée Pierre d’Or : Asset, Property & Facility Managers 2017
– Nommée Pierre d’Or : Manager 2017

Commentaire

Cette dynamique pro peut s’enorgueillir d’une belle performance avec plus de 220 000 m2 de bureaux loués, pré loués ou renégociés en 2018. Une nomination aux « Pierres d’Or » qui s’imposait.

Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/05/2019

Belfort : le lion fait crinière neuve

A l’heure de Notre-Dame de Paris et du Loto du Patrimoine, d’autres monuments bénéficient d’une remise à neuf, en l’occurrence d’un nettoyage décennal. C’est le cas du Lion de Belfort, l’autre grande oeuvre d’Auguste Bartholdi, père de la Statue de la Liberté. Erigé dans le chef-lieu du Territoire de Belfort, le monument dédié à la guerre franco-prussienne va voir le rose de son grès ravivé après un court chantier.

Construit de 1875 à 1880 et voulu pour commémorer le siège héroïque de la ville de Belfort mené pendant 103 jours par le colonel Denfert-Rochereau pendant la guerre de 1870-1871, le Lion de grès rose des Vosges, adossé au château de Belfort, est représenté couché, prêt à bondir, du haut de ses 11 mètres et de 22 mètres de long, tournant le dos à la frontière allemande, mais tenant dans ses griffes une flèche en direction du Rhin… Belfort étant, jusqu’en 1918, la seule ville d’Alsace restée sous contrôle français, un symbole fort était recherché. Monument historique depuis 1931, le Lion de Belfort a sa réplique, en cuivre martelé, place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement de Paris. Une autre copie est installée à Montréal.

L’opération de réfection, estimée à 41 000 euros, voit un échafaudage recouvrir la sculpture sans peser sur elle. Le nettoyage est très méticuleux et doit aussi voir la réparation de joints abîmés. Avec les intempéries et la pollution, des mousses et du lichen se sont déposés sur la pierre et ont noirci progressivement le grès rose. Le Lion doit subir un nettoyage tous les dix ans environ, le dernier remontant à 2010, qui répond à un cahier des charges précis établi par la Direction régionale des affaires culturelles et des monuments historiques (Drac). La pression utilisée pour la pulvérisation des produits de nettoyage et de protection de la pierre est ajustée pour préserver son intégrité.

Normalement, le Lion de Belfort doit se présenter dans sa splendeur retrouvée à temps pour le Festival international de musique universitaire, prévu du 6 au 10 juin, et pour le départ de la 7ème étape du Tour de France (Belfort-Châlon-sur-Saône), le 12 juillet.
Le patrimoine historique n’est pas négligé en France…

Portrait

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