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1 000 places d’hébergement pour les réfugiés vont ouvrir en Ile-de-France

ActualitésLogement

le 13 Fév 2018

Un millier de places vont ouvrir d’ici la fin de l’année en Ile-de-France dans des centres pour réfugiés associant hébergement, cours de langue, et orientation vers l’emploi et le logement autonome, a indiqué le préfet de région Michel Cadot.

« Nous avons déjà cinq centres dédiés et nous allons continuer à développer »ce type de structures avec « une dizaine de centres » qui permettront « une acquisition progressive de l’autonomie », a ajouté le préfet en visite dans l’un de ces centres, situé dans le XIVème arrondissement de Paris. Soixante-quinze réfugiés, Soudanais notamment, sont hébergés dans ce centre qui leur propose des cours de français avec l’intervention de bénévoles de Sciences-Po, et se charge de leur trouver un apprentissage et un logement, en Ile-de-France ou ailleurs.

Il s’agit là « des fondamentaux nécessaires pour s’intégrer pleinement dans la société française », a ajouté Michel Cadot, en soulignant que la France avait « pris un peu de retard » sur le sujet en « traitant dans l’urgence » la question de l’accueil. « Il faut passer à un système plus élargi », a-t-il ajouté, estimant que ce type de structure « correspond par anticipation » à ce que le député AurélienTaché (LREM), qui doit remettre prochainement au Premier ministre un rapport sur l’intégration des réfugiés, « essaie de systématiser à l’échelle nationale ».(AFP)

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 27/07/2018

Vacances : j’oublie tout (ou presque)…

Avant la rupture du mois d’août, grande tradition hexagonale qu’Immoweek respecte en interrompant ce « 13 heures » jusqu’au 20 août, il n’est pas inutile de dresser un bilan, rapide, de la situation des marchés et des professionnels qui les font vivre. On a déjà eu l’occasion de le constater : le secteur immobilier vit actuellement une forme de schizophrénie ou, si l’on préfère, joue en même temps à Jean qui rit et Jean qui pleure. Côté larmes, on sent pointer l’inquiétude de la FFB avec tous les acteurs concernés, promoteurs au premier rang, analysant la baisse des mises en chantier, dans le secteur social comme dans celui des maisons individuelles. Le monde HLM, majoritairement, soumis à une réforme qui va tailler dans les structures, changer les mécanismes, est aussi inquiet. Côté joies, on comptera bien sûr le monde de l’immobilier d’entreprise, qui dans la promotion comme dans l’investissement, dans la location (avec le meilleur 1er semestre depuis 10 ans !) comme dans la gestion voit la vie en rose.

Mais cette situation, différenciée, n’est pas si facile à présenter- on allait dire à défendre !- aux pouvoirs publics, aux responsables de la Cohésion des territoires, comme à Bercy, toujours là pour serrer les cordons de la bourse. Car les résultats des promoteurs sont excellents (nous ne reprendrons pas la litanie des chiffres 2017, souvent records), ceux des foncières également (même si la Bourse ne leur est pas favorable en ce moment) et les innovations, les start-ups, les nouvelles générations sont de plus en plus présentes, parfois au premier plan. Bref, le secteur ne dort pas et n’a pas dormi. On peut être certain qu’après ces quelques jours, nous retrouverons un secteur en pleine rénovation – le mot est choisi. Comme toujours, les mutations seront parfois difficiles, et même douloureuses : espérons en commun que les nuages iront en s’éclaircissant, même dans le secteur HLM. Et que nous pourrons collectivement tout oublier (ou presque) pendant ces vacances que nous vous souhaitons belles, reposantes ou au contraire dynamisantes, en tout cas heureuses.

Portrait

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