Chargement

retour Accueil > Logement > Actualités > Baisse des APL : pas de marche arrière du...

Baisse des APL : pas de marche arrière du gouvernement

ActualitésLogement

le 20 Nov 2017

Il n’est « pas question » pour l’exécutif de « revenir sur la baisse des APL », contenue dans le projet de loi de finances voté en première lecture à l’Assemblée Nationale, a indiqué Julien Denormandie, secrétaire d’Etat à la Cohésion des Territoires sur twitter.

« Le gouvernement a engagé, depuis plus d’un mois, un dialogue approfondi avec l’ensemble des acteurs du logement social ». « Cette discussion se poursuit et il n’est pas question de revenir sur la baisse des APL, en rappelant que la baisse des loyers concomitante permettra de ne faire aucun perdant chez les locataires », affirme l’entourage du ministre. »Pour accompagner les bailleurs sociaux, le gouvernement a d’abord défini un paquet supplémentaire de prêts, via la Caisse des Dépôts, à hauteur de 6 milliards d’euros ».
« La discussion avec l’Union Sociale pour l’Habitat se poursuit sur le rythme de baisses des loyers couplées à la baisse des APL. Le gouvernement a proposé que la baisse soit étalée sur trois ans pour qu’en parallèle le paquet de prêts se déploie et que les HLM engagent des transformations structurelles » a rappelé Matignon, en référence à un amendement gouvernemental au projet de  budget adopté au début du mois à l’Assemblée Nationale. (avec AFP)

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

Chargement