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Pour BNP Paribas Immobilier, la capacité d’achat des Français n’a jamais été aussi favorable depuis 15 ans…

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le 21 Oct 2016

Lors de la 3ème édition du « Cercle Résidentiel by BNP Paribas Immobilier », la filiale du géant des services immobiliers a présenté l’évolution de son indicateur de capacité d’acquisition des ménages en France. Et 2016 semble être une bonne année puisqu’elle marque une augmentation de 32 % depuis 2008, « soit le meilleur score depuis quinze ans ».

Bien sûr – et comme beaucoup d’agrégats dans le secteur -, cette évolution à l’échelle nationale cache des disparités locales, « dues essentiellement aux rythmes différents d’évolution des prix immobiliers. Ainsi, Paris affiche une progression de 25 % depuis 2008, alors que la grande couronne francilienne enregistre une baisse de l’ordre de 5 % au cours de la même période » constate BNP Paribas Immobilier, qui explique : « le pouvoir d’achat, les mouvements et la structure de la population, ainsi que les initiatives prises en faveur du développement urbain restent des éléments fondamentaux dans l’analyse prospective des prix, laquelle sera selon les territoires davantage différenciée dans le futur que par le passé ».

2016 sera une très bonne année pour le marché résidentiel ancien. Les volumes de vente ont très nettement progressé (839 000 ventes cumulées en juillet 2016 sur les 12 derniers mois). Les prix sont en dynamique positive (+0,7 % France entière ; +1,6 % en Ile-de-France) et les marges de négociation entre prix affichés et prix réellement signés se compressent.

Jean-François Morineau, directeur général délégué de BNP Paribas Immobilier Résidentiel Transaction Ancien.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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