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BNP Paribas Immobilier Résidentiel Ancien conclut deux nouvelles ventes

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le 13 Oct 2017

Info immoweek

Les investisseurs institutionnels sont bien présents dans le secteur résidentiel : en témoignent les deux ventes que vient de réaliser BNP Paribas Immobilier Résidentiel Ancien, activité placée sous la direction de Jean-François Morineau.

La première vente est celle d’un immeuble de six étages en pierre de taille de 1 350 m2 rue Lapeyrere, dans le 18ème arrondissement. Il a été acquis par un institutionnel auprès d’un vendeur privé pour un montant de 9,78 millions d’euros.

La seconde est celle du « Domaine du Bruant », rue des Bois, à Ornex (01), un portefeuille constitué de maisons et appartements d’une superficie comprise entre 70 et 210 m2, pour une surface totale de 5 600 m2. Cet ensemble a été acquis auprès d’un fonds immobilier par Carré d’Or Promotion, pour un montant de 18,1 millions d’euros.

Dans ces deux opérations, BNP Paribas Immobilier Résidentiel Ancien était conseil du vendeur et de l’acquéreur.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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