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Le choix Immoweek : à 18 000 euros/m2, une nouvelle transaction logement au sommet

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le 26 Juil 2017

La pierre parisienne – et davantage encore la « belle pierre parisienne » – ne s’est jamais aussi bien portée. La preuve avec les ventes récentes sur le marché de l’immobilier de luxe qui attestent que les acheteurs sont revenus. Pour notre « Rendez-vous » Immoweek de ce soir consacré au « deal », place donc à l’une de ses ventes d’exception.

Réalisée par Coldwell Banker Demeure Prestige, elle porte sur l’achat d’un appartement du 7ème arrondissement de Paris, en étage élevé, avec vue imprenable sur la Capitale. Cet appartement de 250 m2 a trouvé preneur pour 4,5 millions d’euros, soit 18 000 euros le m2. Coldwell Banker Demeure Prestige 1Une acquisition dont le montant est révélateur de ce qui se passe actuellement sur le marché parisien. « Nous voyons, depuis plusieurs mois, revenir une clientèle française à la recherche de biens de ce type dans les 6ème, 7ème et 8ème arrondissements de Paris », souligne Vanda Demeure, responsable de l’agence Coldwell Banker Demeure Prestige qui a réalisé la vente. « Ils ont envie, à nouveau, d’investir, pour habiter dans des appartements de qualité, en excellent état, avec une belle vue sur Paris ».
Et de relever, outre celle de la clientèle française, la présence désormais forte de clients londoniens « qui envisagent de rentrer en France avant la fin de l’année », en quête de biens de standing, « pour un budget compris entre 15 000 et 20 000 euros du m2 ».

Présents aussi, explique par ailleurs le président de Coldwell Banker France et Monaco, Laurent Demeure, les investisseurs internationaux : « le classement de la France en tête du classement « Soft Power » va encore renforcer l’attractivité de Paris et de la France face notamment à l’effondrement du marché de l’immobilier britannique depuis l’annonce du Brexit en 2016 et à l’essoufflement du marché américain. Idem pour le rapport du FMI, dithyrambique sur le programme d’Emmanuel Macron, considéré comme le meilleur projet le plus équilibré jamais présenté pour la France ».

« L’effet Brexit » et « l’effet Macron » continuent de jouer à plein aussi sur les résidences secondaires : « de plus en plus d’acquéreurs étrangers et d’expatriés, qui avaient quitté la France durant les années Hollande, se repositionnent sur des résidences secondaires en prévision d’un retour futur », indique Laurent Demeure ».

Résidence principale, pied à terre, ou résidence secondaire : les indicateurs de ce marché du luxe clignotent tous au vert. A noter aussi, remarque Vanda Demeure, « le fort retour des acheteurs américains » pour qui la France, et Paris en particulier, sont des lieux de prédilection. « Naguère très preneurs de biens dans le Marais, ils sont aujourd’hui supplantés dans leurs demandes pour ce quartier par les Italiens, à la recherche d’appartements certes plus petits mais néanmoins avec beaucoup de cachet »…

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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