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Le choix Immoweek : Christophe Volle (JLL), le résidentiel a le vent en poupe

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le 09 Fév 2018

Les rendez-vous d’Immoweek consacrés au « pro » avaient fait dernièrement la part belle aux nommés des « Pierres d’Or » ; or, le premier grand professionnel à l’honneur dans le choix Immoweek après les 20 ans des « Pierres d’Or » mérite toute sa place, puisqu’il nous permet de mettre l’accent sur la vigueur du marché résidentiel en 2017. Christophe Volle, 42 ans, responsable du pôle résidentiel au département investissements de JLL, est mis à l’honneur dans l’Immoweek Logement n°894, paru le 2 février, et il peut s’enorgueillir d’une très bonne année 2017. Petit zoom sur un grand nom du résidentiel…

Ce passionné de théâtre dresse un bilan de l’année 2017 « extrêmement riche, passionnant et technique à la fois », où JLL a traité un volume global d’investissements supérieur à 200 millions d’euros, contre 150 millions en 2016. La stratégie de développement diversifiée, en immeubles existants, mixtes, Vefa, résidences gérées et ventes de droits à construire, a été validée par le marché ». La demande est particulièrement forte à Paris et pour le Grand Paris, tandis que l’appétence des investisseurs pour le résidentiel devient réelle. Pour 2018, quels sont les mots d’ordre ? « La résidence étudiante va, par exemple, être l’un de nos axes stratégiques, tout comme le renforcement de notre présence sur les résidences séniors, les droits à construire et les Vefa. Sur ce dernier sujet, nous regardons attentivement ce qui a été fait chez JLL à l’étranger et notamment en Allemagne et à Londres où les équipes sont présentes sur toute la chaine de production du résidentiel ».

Christophe Volle, issu d’un 3ème cycle de droit immbilier du Cercol (université Paris-Panthéon Assas) et diplômé d’un master de management immobilier de l’Essec, a commencé sa carrière en 2003 comme expert immobilier chez Ad Valorem ; l’année suivante, il y devient responsable des études et chargé de projet, puis, en 2005, directeur des études et de la recherche. En 2011, il entre chez JLL où il accède au poste nouvellement crée de responsable du pôle résidentiel au département investissement. Avec son équipe de quatre personnes, il a crée, pour réunir les informations entre collègues, le Cercle résidentiel.

Un conseil à suivre de très près, d’aussi près que le marché sur lequel il officie…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 18/01/2019

Un (grand) merci à Anne Hidalgo !

En choisissant un tel titre, on n’ignore pas que l’on va se faire taper sur les doigts, et pas qu’un peu, par tous les opposants à la Maire de Paris, aux premiers rangs desquels il faut certainement compter beaucoup d’automobilistes.

Mais nous ne sommes pas des spécialistes de la bagnole, mais de l’immobilier. Et, dans ce cadre, le constat s’impose : en mettant en oeuvre, en novembre 2014, « Réinventer Paris » – qui, à l’époque, suscitait beaucoup de critiques ou de doutes amusés ; le commentaire le plus souvent entendu était : « c’est du gadget » – l’équipe municipale (et, ici, il faut évidemment faire toute sa place à Jean-Louis Missika, maître d’œuvre du projet, et à toute son équipe, sans oublier Alexandre Labasse, le patron du Pavillon de l’Arsenal) a créé un mouvement qui ne s’est pas démenti depuis. Les réalisations concrètes (on est donc loin de la babiole annoncée) sont sur le point d’éclore et on attend avec impatience de découvrir terminés le projet Morland ou les « 1000 Arbres », pour ne citer qu’eux. Treize, en tout cas, ont reçu leur permis de construire et huit sont donc effectivement en chantier. Après que la Métropole du Grand Paris se soit intelligemment inspirée du dispositif, on vient de connaître les lauréats du deuxième (on n’ose dire le second) opus de l’opération : pour redonner vie aux « dessous de Paris », 217 candidats (!!!) avaient postulé sur 31 sites. Et les résultats sont, là aussi, au rendez-vous. On soulignera l’originalité, l’inventivité et la capacité à mixer les usages dont on fait preuve les projets. Avec un élément intéressant : la capacité des acteurs (architectes, investisseurs, promoteurs) à monter des dossiers ensemble, avec des « majors » et des professionnels de moyen (et de notoriété) plus modestes. Bref, ce concours permet de promouvoir les capacités innovantes, notamment des promoteurs, et de les sortir de leur « train-train ». Le nombre des dossiers présentés montre qu’ils ne demandent que cela. On s’en réjouit et pour cela aussi, on osera réitérer un « merci Anne Hidalgo ».

Portrait

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