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Domaxis : des engagements pour le logement à travers six conventions de partenariat

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le 16 Avr 2018

Domaxis

Domaxis (groupe Action Logement), présidé par Philippe Pelletier, développe son action en faveur du logement en Ile-de-France en signant, lors du Salon de l’Amif, six conventions de partenariat.

Ainsi,  Nadia Boyer, directrice générale de Domaxis, a noué un partenariat avec le Club Climat Energie de Saint-Quentin-en-Yvelines portant sur un projet pilote financé par le Fonds Européen de Développement Régional (Feder) visant à évaluer, pendant trois ans, les besoins en énergie et le confort avant et après réhabilitation de 15 logements de la résidence Descartes à Montigny-le-Bretonneux, une résidence tout juste réhabilitée. Au chapitre énergie, Domaxis a contractualisé avec GRDF la mise à disposition de « points hauts », sur les toitures de certains immeubles propriété de Domaxis qui permettront l’installation de concentrateurs. Avec EDF, la filiale d’Action Logement a également reconduit un partenariat en vue de développer des actions d’efficacité énergétique donnant lieu à des Certificats d’économie d’énergie (CEE).

Par ailleurs, Domaxis a signé avec la Sem de Bourg-la-Reine (92) un protocole prenant « acte du souhait de Domaxis et France Habitation (entité de Domaxis) d’entrer au capital de la Sem. Le groupe précise que ceci « constitue une nouvelle étape dans le renforcement des moyens d’action de la Sem Sceaux/Bourg-la-Reine Habitat ».

La filiale d’Action Logement, intervenant dans le cadre de projets de rénovation urbaine, a par ailleurs signé un protocole tripartite avec la Ville de Vauréal (95) pour accompagner le projet de requalification du secteur des Hauts Toupets porté par la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise (CACP).  Il prévoit le développement de programmes en accession, la cession, après relogement des familles, de 14 logements locatifs sociaux à la CACP et la réhabilitation de cinq bâtiments du patrimoine de Domaxis, représentant 191 logements.

Enfin, dernière signature lors du dernier congrès de l’Amif, celle avec YesPark : depuis deux ans, Domaxis mettait déjà à disposition via la start-up, plus de 320 places de parking, places proposées à des prix encadrés. Ce partenariat se poursuit et sera développé.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Arthur de Boutiny

le 24/04/2018

HQE, BREEAM, Leed et consorts…

Lancé en novembre, le label Intairieur se propose de mesurer et contrôler la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments. « On sait désormais que l’air intérieur est cinq à dix fois plus pollué qu’à l’extérieur (…) et est responsable de près de 20 000 décès prématurés par an en France, tandis qu’on estime à 19 milliards d’euros son coût socio-économique ». Ce protocole de valorisation de la qualité de l’air intérieur va être repris par Bouygues Immobilier pour son programme « Oreka », à Bayonne (64). On le voit, les labels et autres certifications deviennent de plus en plus nombreux et, pour le commun des mortels comme pour les professionnels, il devient difficile de s’y retrouver.

Acermi, BBCA, BiodiverCity, Biosourcé, BREEAM, CSTBat, Eco Artisan, Effinergie, Habitat et Environnement, Leed, Minergie, NF HQE, Passivahaus, Qualitel, Well… Citer les quelque 4 000 normes se rapportant au bâtiment serait fastidieux et tiendrait de la liste de Prévert, mais le Grenelle de l’Environnement, la Cop21 et l’Accord de Paris ont fortement favorisé la multiplication des certifications, qui sont pour près de 98 % d’entre elles d’application volontaire et résultent d’une stratégie. Une trinité se détache néanmoins : HQE, BREEAM et Leed.

Outre les questions de chauvinisme, entre la norme française HQE, l’anglaise BREEAM et l’américaine Leed, il y a, bien sûr, le souhait d’attirer des entreprises internationales dans les bureaux. HQE se focalise sur l’éco-construction, l’éco-gestion, le confort et le santé et permet de bénéficier des labels d’Etat de HPE (haute performance énergétique) et BBC (bâtiment basse consommation) ; délivré par Certivéa, il est bien plus cher que celui de ses concurrentes, un coût à relativiser par rapport aux coûts d’investissements mobilisés sur ces projets. BREEAM se focalise, quant à elle, sur 10 thématiques environnementales, rend obligatoire le recrutement d’un écologue et a pour elle un process de certification allégé et un coût bas. Quant à Leed, encore timide dans l’Hexagone, elle a pour elle une saisie du dossier simple sur une plate-forme en ligne, mais a contre elle des références, des normes et des produits peu reconnus en Europe, tout en rendant incontournable le « commissioning » : ce processus d’assurance de la qualité, qui s’étend sur toute la durée des étapes de développement, réalisation, mise en service et exploitation du bâtiment, est un pré-requis pour l’obtention de la certification. Les sujets traités par ces certifications étant les mêmes, les acteurs de l’immobilier choisissent de plus en plus souvent la triple certification.

Si les certifications tiennent de la forêt vierge, il faut néanmoins remarquer que leur emploi de plus en plus massif est une preuve évidente de l’intérêt des professionnels de l’immobilier pour le développement durable et une adéquation des bâtiments à de tels objectifs… Comme si la complexité des labels était proportionnelle à celle du défi de l’écologie…

Portrait

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