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Le 12 Minutes Immoweek : Xavier Lépine, président de La Française

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le 19 Nov 2018

Tous les lundis à 8h16, retrouvez sur Radio Immo l’équipe d’Immoweek pour son émission hebdomadaire « Le 12 Minutes Immoweek ». Au...

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Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/05/2019

Foncières, arbitrez !

L’immobilier et la Bourse ont rarement formé un ménage en bon entente. « Les foncières ont tout intérêt à exploiter les différences de valorisation entre marchés physiques et boursiers » : c’est, ainsi, le titre d’un récent « point marché » de Laurent Saint Aubin.

Le gérant actions, immobilier Europe chez Sofidy fait valoir que « malgré la visibilité supérieure des résultats des foncières et la valeur de leurs actifs nets réévalués (véritable reflet de la valeur de ces sociétés), les foncières européennes continuent d’afficher une décote moyenne sur ANR voisine de 10 % (et, dans certains cas, atteint près des 30 %, ndlr). Une situation paradoxale alors même que la prime de risque sur l’immobilier sous-jacente à l’immobilier européen est très supérieure à sa moyenne historique ». Le spécialiste prend l’exemple de la foncière irlandaise Green REIT, dont le titre, après l’annonce de sa mise en vente « pour maximiser la création de valeur » et qui se traitait avec une décote sur ANR proche de 20 %, a fortement rebondi ». Et de préciser que « la sous-valorisation structurelle dont souffrait le titre était d’autant plus paradoxale que l’environnement de marché demeure très favorable en Irlande »…

Du coup, le gérant en tire une leçon : « les grandes foncières, qui possèdent généralement les meilleurs actifs, souvent les plus liquides, ont intérêt à accroître leurs cessions pour se désendetter ou en redistribuer le produit à leurs actionnaires, soit directement, soit par le biais de programmes de rachats d’actions. C’est un moyen immédiat et efficace d’exploiter les différences de valorisation entre marchés physiques et boursiers »… Laurent Saint Aubin conclut : « cela permet aussi d’augmenter le profil rendement/risque des actions des sociétés du secteur, en soutenant la rentabilité des fonds propres ou en diminuant le risque financier et, donc, de renforcer son attractivité, alors que les marchés restent avides d’entreprises « de croissance » qui ne peuvent subsister qu’avec des injections régulières de cash pour financer leur cycle d’exploitation »…

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