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Kaufman & Broad : « backlog » en hausse de 27,9 % au premier semestre

ActualitésLogement

le 11 Juil 2018

Au premier semestre, le « backlog » global de Kaufman & Broad a atteint un volume supérieur à 2 milliards d’euros, soit une augmentation de 27,9 %.

Sur les six premiers mois de l’année, les réservations de logements en valeur s’élèvent à 864,2 millions d’euros, soit une hausse de 10,1 % en un an. En volume, elles s’établissent à 4 149 logements, en progression de 1,2 %. Le délai d’écoulement des programmes s’est établi à 5,1 mois, tandis que l’offre commerciale, située à 93 % en zones tendues, s’élève à 3 527 logements à fin mai 2018.

Le pôle tertiaire a enregistré, au premier semestre, des réservations nettes de 346,2 millions d’euros.  Kaufman et Broad a actuellement en commercialisation ou à l’étude environ 205 000 m2 de surfaces de bureaux et environ 185 000 m2 de surfaces logistiques. Par ailleurs, près de 90 000 m2 de surface de bureaux sont actuellement en construction, ainsi que 180 000 m2 de surfaces logistiques.

Au 31 mai 2018, le « backlog » logement s’établit à 1 784,7 millions d’euros, soit 16,7 mois d’activité. A la même date, Kaufman & Broad comptait 217 programmes de logements en cours de commercialisation, représentant 3 527 logements. Le portefeuille foncier logement représente 28 035 lots, en progression de 2,7 % par rapport à celui de fin mai 2017 et correspond à un chiffre d’affaires potentiel de plus de quatre années d’activité.

Le chiffre d’affaires global s’établit à 776,9 millions d’euros, en progression de 23,8 % par rapport au 1er semestre 2017. Le chiffre d’affaires logement s’élève à 608,8 millions d’euros, contre 537,9 millions d’euros au 1er semestre 2017. Il représente 78,4 % du chiffre d’affaires du groupe. Le chiffre d’affaires de l’activité appartements est en hausse de 10,3 % et s’établit à 573,7 millions d’euros. Le chiffre d’affaires de l’activité maisons individuelles en village s’établit à 35,2 millions d’euros. Le chiffre d’affaires du pôle tertiaire s’établit à 163,9 millions d’euros au 1er semestre 2018.

Pour l’exercice 2018, Kaufman & Broad estime que la croissance de son chiffre d’affaires devrait dépasser 10 %. Le taux de marge brute devrait se maintenir autour de 19 % et le taux d’EBIT ajusté devrait être en hausse à environ 9 %.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Arthur de Boutiny

le 19/07/2018

L’acquisition : du rêve à la réalité…

La France fait partie des pays où la culture et la société promeuvent l’acquisition du logement comme signe de réussite sociale et étape cruciale dans la vie. Dans ce contexte, comment se déroule la recherche de la perle rare qui saura décider l’acquéreur potentiel ? Le Crédit Foncier s’est penché sur la question pour la cinquième année consécutive, en interrogeant près de 5 000 ménages qui ont essayé, ces douze derniers mois, d’acquérir un logement.

73 % des personnes interrogées recherchaient une maison plutôt qu’un appartement, en particulier dans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la France. Bien entendu, tout dépend des communes dans lesquelles on recherche : ce désir est partagé par 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants, contre 36 % dans les villes de 100 000 habitants.

Parmi les critères essentiels, 70 % des interrogés mentionnent l’emplacement, ainsi que la superficie ; 67 %, le nombre de pièces ; la proximité des transports en commun est primordiale en Ile-de-France, tandis que l’exposition du logement et la vue dont il dispose l’emportent dans le Sud de la France. La proximité des écoles est un critère dont la pertinence augmente ou décroît selon la situation familiale des sondés.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants, de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

Qu’en est-il  après un an de recherche ? 65 % des sondés ont fait l’acquisition d’un logement (contre 53 % lors du même sondage réalisé en 2014), 27 % recherchent toujours et 8 % ont renoncé. En moyenne, les acheteurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis. Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Cette durée varie en grande agglomération avec 4,1 mois pour 6,5 biens visités. 64 % des Français ont utilisé Internet pour leur recherche, que ce soit pour consulter les annonces, rechercher un financement et évaluer le marché, et ce pourcentage monte à 79 % à Paris et en petite couronne.

Dans la réalité, un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix. Hors budget, 42 % des acquéreurs ont fait des concessions par rapport à leurs critères initiaux. Les principales concessions portent sur la taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), sur l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore l’exposition du bien (11 %). Les Franciliens, en particulier, sont les moins exigeants, avec 52 % de concessions à Paris et petite couronne, contre 38 % dans le Nord-Est de la France.
La preuve, s’il en fallait, que l’acquisition demeure un parcours du combattant…

Portrait

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