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Le choix Immoweek : Benoît Quignon et Johanna Rolland, vers un futur « Pro » de l’Année aux « TLT » ?

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le 11 Oct 2018

Le (ou la) « Professionnel(le) de l’Année » est la catégorie-reine des « Pierres d’Or » et des « Trophées Logement et Territoires », et l’élection pour l’édition 2018 de ces derniers est ouverte. La semaine dernière, vous avez pu découvrir les profils de Viviane Chaine-Ribeiro (Action Logement) et Xavier Lépine (La Française). Nous vous présentons aujourd’hui Benoît Quignon (SNCF Immobilier) et Johanna Rolland, maire de Nantes…

Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier

Faire des 8,5 millions de mètres carrés et des 20 000 hectares, propriété de SNCF, un levier de transformation du groupe et des territoires, voila
le défi relevé par SNCF Immobilier et son directeur général, Benoît Quignon. A l’heure du Grand Paris et de la métropolisation, Benoît Quignon est l’homme à observer. Diplômé de HEC, ancien élève de l’IEP de Paris, il a commencé sa carrière comme assistant parlementaire de François Autain, député de Loire-Atlantique, en 1980. En 1981, il est secrétaire général adjoint de la ville de Bourgenais, puis de Chartres en 1982. De 1986 à 1998, au sein du Crédit Local de France, Benoît Quignon est, tour à tour, chef de service « habitat et économie mixte » pour la Champagne-Ardenne, responsable « animation du réseau et du développement commercial », directeur régional de la Caisse des Dépôts et Consignations pour la Basse-Normandie, puis pour l’Aquitaine. Directeur général des services départements de l’Aisne (1998-2001), directeur général des services du Grand Lyon (2001-2009), Benoît Quignon est directeur général du GIE Logement Français de 2009 à 2011, directeur général des services du Grand Lyon de 2011 à 2014, directeur général de la métropole de Lyon de 2015 à 2016 et, depuis février 2016, directeur général de SNCF Immobilier et membre du comité exécutif du groupe SNCF. Un homme et un groupe à observer de très près…

Johanna Rolland, maire de Nantes (PS)

Un élu peut être un grand « pro » du résidentiel et Johanna Rolland le prouve. A 39 ans, cette ancienne élève de l’IEP de Lille et de l’université Grenoble-II, ex-attachée territoriale, est maire de Nantes depuis 2014, après avoir succédé à Patrick Rimbert, lui-même remplaçant de Jean-Marc Ayrault, et est parvenue la même année à la présidence de Nantes Métropole. Dès son élection, l’édile a tenu sa promesse de construire 3 000 logements par an et ses projets de réaménagement, y compris du centre-ville et des berges de l’île de Nantes, et doit encore se lancer sur la piste des logements sociaux tout en bois. La feuille de route de la Métropole, jusqu’en 2025, prévoit encore 6 000 logements neufs par an, dont 2 000 logements sociaux, 500 logements locatifs abordables et 700 à 800 en accession abordable, tout en mettant l’accent sur la qualité de vie et la solidarité. Un maire bâtisseur à n’en point douter !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 23/05/2019

L’immobilier non coté a la cote…

« 2,6 milliards d’euros : c’est la collecte des SCPI de rendement (hors SCPI fiscales) et des OPCI grand public au cours du premier trimestre selon l’Aspim (Association Française des Sociétés de Placement Immobilier).

Soit une hausse de 62 % par rapport au premier trimestre 2017. L’Aspim souligne qu’ »en collectant un peu plus de 2 milliards d’euros, les SCPI ont renoué avec un volume de collecte exceptionnel, juste en dessous du niveau record enregistré au 1er trimestre 2017 (2,4 milliards d’euros) ». Du coup, la capitalisation totale des fonds, au 31 mars dernier, « s’établit à 70,32 milliards d’euros, progressant de 4,7 % sur un trimestre et 15 % sur un an ».

Surtout, l’association précise qu’« après un ralentissement notable de la collecte en 2018, l’immobilier non coté a bénéficié, au premier trimestre, d’un fort regain d’intérêt des investisseurs confortés par l’éloignement de la perspective d’une remontée prochaine des taux d’intérêt et sensibles à la bonne santé des différents marchés locatifs immobiliers, en particulier celui des bureaux ». Et d’ajouter : « par ailleurs, la chute des marchés financiers qui s’est poursuivie jusqu’à la fin de l’année 2018 a également pu contribuer à la dynamique des souscriptions du secteur non coté ».

Frédéric Bôl, président de l’Aspim, affirme : « nous sommes optimistes sur le fait que la tendance haussière soit maintenue sur l’ensemble de l’année ». A voir comment évolue, depuis le début de cette année, le marché locatif de l’immobilier tertiaire comme la Bourse (avec, par exemple, un titre Unibail-Rodamco-Westfield passé sous les 140 euros par titre, alors que l’actif net réévalué EPRA s’élevait, au 31 décembre dernier, à… 221,80 euros !), les tendances le confortent, actuellement, dans sa prévision…

Portrait

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