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Le choix Immoweek : « Imagin’home », Icade se lance dans la co-conception de logements

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le 27 Juil 2018

Info immoweek

Pour ce dernier choix Immoweek avant les vacances, nous terminons sur un grand pied ! En effet, Icade lance « Imagin’home », rien de moins que la première plate-forme de co-conception de logements en France. L’idée, issue des « innovathons » organisés par Icade, est de construire main dans la main avec les particuliers le logement de leurs rêves. La plate-forme est lancée aujourd’hui et c’est l’occasion d’en faire notre « + » de la semaine.

Le rôle du promoteur avec « Imagin’home » est de recueillir les données des clients, leurs désirs pour leur habitat et ainsi concevoir la résidence la mieux adaptée. La phase de conception se retrouve inversée pour le mieux : un algorithme permet de calculer le prix du logement idéal en temps réel, proposées sur des fonciers maîtrisés avec peu de risques de recours.

Au contraire de l’habitat participatif, porté par un regroupement de citoyens jouant le rôle de maîtres d’ouvrage, ou de HABX qui propose une commercialisation par la voie digitale, il s’agit d’un projet porté avec un promoteur, avec toute son expertise et son réseau.

En exclusivité pour Immoweek, Maurice Sissoko, membre du comité exécutif d’Icade en charge de la promotion, répond à nos questions sur la plate-forme :

Pourriez-vous présenter « Imagin’home », la plate-forme de co-conception de logement que vous lancez aujourd’hui ?

« Imagin’Home » est la première plate-forme de co-conception d’un programme immobilier de logements qui prend en compte les usages et les habitudes de vie de ses futurs acquéreurs et utilisateurs dans la conception de leur logement. Cette démarche intervient en amont du dépôt du permis de construire et permet à nos clients de partir d’une feuille blanche, de co-concevoir l’appartement de leur rêve. Un logement sur-mesure qui correspond à leur mode de vie (taille et disposition des pièces, espaces extérieurs, aménagement intérieur) : ils disposent de beaucoup plus de choix et de libertés qu’ils en ont lors d’un achat sur plan classique. Un outil de pondération leur permet de préciser leurs attentes via la plate-forme, de manière ludique. Icade les aide ensuite à co-créer le logement idéal et les accompagne jusqu’à la livraison. Les résidents d’un même programme pourront également envisager la destination des espaces communs : salle de sport, parking, chambre d’hôte….

Pourquoi ce choix de créer en propre cette offre ? Quelle est la démarche qui vous a conduit à la développer ? Comment l’a-t-elle été ?

C’est un projet développé et porté par des collaborateurs en interne qui provient des innovathons 2017 (sessions de créativité et d’innovation ouvertes à tout Icade). Le point de départ, c’est l’ambition, pour le promoteur, de répondre au rêve de chacun d’entre nous : concevoir soi-même son propre espace de vie, créer son appartement idéal, tout en rationnalisant le subtil dosage entre ses capacités financières et ses aspirations.

Pour les clients, c’est l’assurance de se lancer dans un projet unique, personnalisé, tout en bénéficiant de l’expertise et de la solidité d’un promoteur national, qui va porter le foncier et le projet pour lui. Le tout dans le meilleur respect des standards d’économie d’énergie, de la réglementation environnementale et de consommation minimum des ressources « grises »…

Pour Icade, proposer ce service gratuit permet de concevoir une résidence qui correspond à la réalité du marché et des attentes de ses clients.

La personnalisation implique-t-elle des coûts différents (plus élevés) pour l’acheteur ?

La personnalisation n’entraîne pas de surcoût pour l’acheteur ; c’est un service totalement gratuit offert par Icade. « Imagin’home » permet de bâtir l’appartement idéal pour une catégorie de clients qui accepte de rallonger son délai d’achat le temps de la co-conception dans la perspective d’obtenir un logement adapté à ses usages.

Pour le promoteur, le coût n’est-il pas renchéri par une telle personnalisation ?

La démarche « Imagin’Home » est beaucoup plus en amont qu’une commercialisation classique, ce qui nous permet de considérer les désidératas de nos prospects sans que le coût soit supérieur.

Au contraire, cette démarche permettra de mieux qualifier les prospects plus en amont et engendrer des gains de temps sur la commercialisation.

Tous vos programmes seront-ils ouverts sur cette plate-forme ?

Pour le moment, trois programmes, à Antony, Lyon et Six-Fours-les-Plages sont proposés pour tester la première version et affiner le dispositif pour la mise en ligne de la plate-forme, mi-septembre. A terme, nous souhaitons ouvrir « Imagin’home » au plus de sites possibles.

Quels objectifs à terme ?

Si l’attractivité le confirme, « Imagin’home » a l’ambition de créer une nouvelle offre immobilière et, grâce à cette démarche, notre objectif est de concevoir l’immobilier du futur en adéquation des besoins en terme d’habitat de nos clients.

Pour découvrir la plate-forme, vous êtes, bien sûr, invités à vous rendre sur celle-ci

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Arthur de Boutiny

le 18/12/2018

A Saint-Denis, la basilique aussi se rénove

Gare du Grand Paris Express Saint-Denis Pleyel, Village Olympique… Saint-Denis s’impose comme la grande locomotive du Grand Paris et sa principale bénéficiaire : n’est-ce pas que justice pour la ville qui abrite la nécropole des rois de France ? Or, la basilique dionysienne fait aussi peau neuve…

Erigées en 1219, la tour nord et la flèche médiévales de la basilique, qui culminaient à 86 mètres, avaient été démontées pierre par pierre en 1845, après une tornade qui avait fragilisé l’édifice. L’idée de sa reconstruction avait germé en 1987, lors du Millénaire capétien, avant que l’Etat donne enfin son feu vert en février 2017, pour un chantier évalué à 13 millions d’euros et confié à Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques, ainsi qu’à l’association « Suivez la flèche ».

Le chantier doit commencer en mai 2020 et durera onze ans, a affirmé Patrick Braouzec, président de Plaine Commune, ancien maire de Saint-Denis et président de « Suivez la flèche ». Les travaux de consolidation du « massif occidental », qui soutiendra la flèche, commenceront, eux, dès 2019, année où un « village du chantier » sera également mis en place. Dans ce « village » édifié devant la basilique, tailleurs de pierre, forgerons, menuisiers, verriers et charpentiers feront la démonstration de leur savoir-faire. Ce chantier générera une trentaine d’emplois et coûtera 28 millions d’euros, dont 13 pour la flèche et le reste pour le chantier-école. Le projet sera financé grâce au mécénat, Engie et la SNCF étant déjà candidats, et aux visites du public.
Alors que 130 000 personnes visitent chaque année ce monument historique, cette rénovation doit permettre au chiffre de grimper à 300 000. Ce n’est toujours que le dixième de ce qu’attire Notre-Dame de Paris chaque année, mais pour un monument crucial de l’histoire de France, c’est le minimum. La preuve que Saint-Denis sait construire l’avenir tout en sachant polir le passé…

Portrait

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