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Le choix Immoweek : Ingrid Nappi-Choulet et Michel Mouillart, deux experts aux « TLT »

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le 09 Nov 2018

Pour le choix Immoweek de ce jour, la rédaction a décidé de mettre en lumière les professionnels qui ouvriront les deux tables rondes des « Trophées Logement & Territoires » (« TLT »), qui auront lieu le mercredi 14 novembre prochain dans les Salons Hoche. En effet, chacun des deux débats (retrouvez ici et leurs programmes) sera ouvert par une allocution d’Ingrid Nappi-Choulet et de Michel Mouillart. Les deux professeurs, respectivement à l’Essec et à l’université Paris X-Nanterre, sont donc à l’honneur pour ce choix Immoweek.

« Pierre d’Or 2014″ dans la catégorie « Green & Innovations », Ingrid Nappi-Choulet, a commencé sa carrière en enseignant l’économie à l’Ecole Centrale de Lille de 1989 à 1994, elle devient professeur à l’Essec en 1994 et, depuis 2002, professeur titulaire du cours Economie de l’Immobilier à l’ENPC. Elle vient également d’être nommée au Conseil Immobilier de l’Etat. Fellow de la RICS, fondatrice et responsable de l’Observatoire du Management de l’Immobilier, membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier, administratrice indépendante de Mercialys, administratrice de la Comue Université Paris Seine, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, récipiendaire du Trophée ADI Innovation en 2016, elle est aussi connue des lecteurs d’Immoweek par ses (très appréciées) chroniques.

Michel Mouillart est également un intervenant toujours très lu et remarqué sur le site d’Immoweek, grâce à ses chroniques riches d’informations et très argumentées, ou à ses analyses comme porte-parole du baromètre LPI-Se Loger, directeur scientifique de l’Observatoire des Crédits aux Ménages, de l’Observatoire du Financement du Logement et de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, ainsi que de Clameur. Docteur d’Etat en Economie, docteur sur travaux en Economie et Financement du Logement, il enseigne à l’université Paris X-Nanterre. Fellow de la RICS, il est, par ailleurs, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, ainsi que Chevalier de la Légion d’Honneur.

Leurs interventions aux prochains Trophées seront éclairantes, alors soyez-là pour les écouter. N’attendez plus pour vous inscrire, via le bulletin d’inscription en ligne ou en contactant Sandrine Debray par mail (sdebray@immoweek.fr) ou par téléphone (01 42 33 90 37). A la semaine prochaine, donc !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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