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Le choix Immoweek : le député Mickaël Nogal fait son Tour de France du logement

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le 26 Oct 2018

Mickaël Nogal est non seulement député de Haute-Garonne, mais il est aussi un interlocuteur de choix pour le logement, puisqu’il fut porte-parole du groupe LREM sur le projet de loi Elan et, à ce titre, il prendra part à la deuxième table ronde sur le thème « Conjoncture : vers un changement de tendance ? » aux « Trophées Logement et Territoires » (TLT), le 14 novembre 2018 aux Salons Hoche. L’occasion ou jamais d’en faire notre « pro de la semaine », puisqu’il s’est lancé dans un « Tour de France du logement »…

Le député s’est lancé le 25 octobre de Rodez, à l’issue d’une réunion avec ses collègues Stéphane Mazars (LREM-Aveyron) et Anne Blanc (LREM-Aveyron). Le but de l’élu toulousain ? Veiller à la bonne application de la loi Elan et faire connaître aux Français, « quelle que soit leur situation ou leurs besoins », les nouveaux outils du logement que permet la loi.
Il prévoit également de se rendre dans le Finistère, dans l’Yonne et en Essonne. Le député interviendra aussi dans différents colloques et événements organisés par les acteurs du secteur, parmi lesquels Action Logement, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI), la Fnaim ou encore la Fédération des Offices Publics de l’Habitat (OPH).

Mickaël Nogal, à seulement 27 ans, est député LREM de la 4ème circonscription de Haute-Garonne. Diplômé de l’Iscom, il a été journaliste pigiste à Toulouse, puis rejoint en 2012 l’Alliance 7, fédération professionnelle des produits d’épicerie sucrée et de nutrition spécialisée, comme responsable des relations extérieures. En janvier 2015, il intègre le Commissariat général de la France à l’Exposition universelle de Milan en tant que responsable adjoint du pôle Relations internationales et Protocole, ce qui lui vaudra d’être le plus jeune décoré de l’Ordre du Mérite Agricole. Revenu en France la même année, il est nommé responsable relations institutionnelles chargé du lobbying au sein du groupe Orangina Suntory France. Depuis son élection au Palais Bourbon, il est vice-président de la Commission des Affaires Européennes et a été porte-parole du groupe LREM sur le projet de loi Elan.

Son périple l’amènera donc à convaincre également les professionnels du logement, le 14 novembre aux Salons Hoche lors de nos « TLT ». On souhaite ainsi à Mickaël Nogal, dans son Tour de France, de se détacher du peloton…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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