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Le choix Immoweek : Polylogis s’engage pour le reboisement

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le 18 Oct 2018

Polylogis et l’Association Recherche Qualité Environnement (ARQE) ont signé une convention de mécénat à l’occasion du congrès HLM de Marseille : d’un côté, Polylogis accompagne le financement du projet de reboisement Kolorano, à Madagascar ; de l’autre, c’est l’occasion pour Polylogis d’équilibrer les émissions de carbone incompressibles au sein de son chantier « Zéro Carbone », le premier de ce type dans le secteur des HLM, pour la rénovation de la résidence des Chardonnerets, à Rosny-sous-Bois (93). C’est donc notre « immeuble de la semaine ».

Le bailleur LogiRep, filiale du groupe Polylogis, a lancé en juin 2017 la rénovation des 121 logements rosnéens, avec pour objectif de ne générer aucune émission de CO2. Pour réduire au maximum ses émissions de carbone, le chantier labellisé « Zér0 Carbone » de Rosny-sous-Bois comprend des travaux de désamiantage et de ravalement des façades, ainsi que des mesures spécifiques pour une forte réduction de l’impact écologique sur le chantier. Aujourd’hui avancé à 60 %, pour une date de fin prévue en décembre 2018 avec une livraison prévue en janvier 2019, le chantier génère néanmoins, inévitablement, des émissions de carbone.

Le chantier en octobre 2018.

C’est là que l’opération de mécénat avec ARQE intervient : le groupe Polylogis contribuera à l’opération malgache de reboisement à hauteur de 17 850 euros (TTC), correspondant en partie à l’équilibrage carbone final du chantier. La quantité d’émissions émise sera transformée en équivalent euros sur la base suivante : 1 euro pour chaque arbre planté. Le montant de 11 550 euros (TTC) représentera plus de 9 600 pieds d’arbres plantés, composés de grevileas, d’acacias et d’eucalyptus.
Les deux autres partenaires financiers de l’opération Kolorano sont Le Grand Lyon et l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse.
Un chantier zéro carbone dans le monde HLM : une première, appelée à faire figure d’exemple…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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