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Le choix Immoweek : quand la presse traditionnelle se mêle de la « real estech »

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le 30 Mar 2018

©rawpixel

Le puissant groupe Axel Springer, qui détient notamment SeLoger et Logic-Immo, a racheté 11,5 % des parts de l’agence en ligne PurpleBricks, pour un montant de 125 millions de livres sterling (142,5 millions d’euros). Un chiffre qui constitue logiquement notre « deal » de ce jour.

Purplebricks, qui fait partie de ce que l’on nomme désormais la real estech, soit une startup de l’immobilier, a été lancé en avril 2014 au Royaume-Uni. La société est maintenant également présente en Australie et aux Etats-Unis. Cotée depuis 2015 à la Bourse de Londres et évaluée à environ 995 millions d’euros, Purplebricks propose aux propriétaires de s’occuper de l’aspect marketing de la vente de leur bien (pas des visites) pour un forfait fixe avoisinant 900 livres au Royaume-Uni (1 200 pour Londres et sa banlieue) et 3 200 dollars aux Etats-Unis. « Pas de commission » vante le site internet, mais un affichage web maximum pour les annonces des propriétaires vendeurs et un suivi tout aussi web de la vente. Le site promet une expertise en ligne des biens par des professionnels qualifiés, connaissant parfaitement le secteur géographique dont ils s’occupent.

Avec cette entrée au capital de la startup hybride, le groupe allemand conforte son positionnement sur le marché de l’immobilier en ligne. Son objectif est de soutenir et booster le développement de Purplebricks, en particulier aux Etats-Unis, en lui permettant, par ailleurs, « d’élargir son offre de services ». Le monde de l’immobilier résidentiel se joue de plus en plus en ligne, faisant considérablement évoluer la donne pour les réseaux d’agences traditionnels et le métier d’agent immobilier. Purplebricks n’est, pour l’heure, pas présent en France. La législation dans l’Hexagone y est sûrement pour quelque chose…

Rendez-vous pour le prochain « Rendez-vous Immoweek » le 3 avril prochain, date également de votre prochain « Immoweek Le 12 heures ». Joyeuses fêtes de Pâques à tous !

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 16/07/2018

Paris sous ses plus beaux atours…

« Paris attend plus de 3 500 banquiers de la City » titrait, la semaine dernière, « Le Figaro » au lendemain d’un dîner de gala organisé par Paris Europlace au cours duquel le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé de nouvelles mesures pour encourager les banquiers internationaux à s’installer dans la Capitale suite au Brexit.

Le lendemain, Paris Ile-de-France Capitale Economique et KPMG rappelaient que « dès mars 2018, à l’occasion de la cinquième édition du Forum Grand Paris », les deux partenaires « révélaient dans leur rapport sur les métropoles mondiales, « Global Cities Investment Monitor », que les investissements internationaux dans le Grand Paris étaient en hausse de 70 % par rapport à 2016, faisant de Paris la 3ème destination la plus attractive du monde sur cette typologie d’investissements ». Surtout, « dans la nouvelle version de cette étude dédiée à l’attractivité des métropoles mondiales, la montée en puissance de Paris et de son image se confirme. 516 dirigeants d’entreprises de 22 pays ont été interrogés et donnent les tendances suivantes : Paris prend la 3ème place des métropoles dans le monde en terme d’image (l’écart avec Londres et New-York se réduit de moitié au cours d’une seule année » !) ; les investisseurs sont de plus en plus favorables à cette destination ; l’attractivité de Paris devrait encore progresser d’ici trois ans et le Brexit s’impose comme un facteur déterminant pour les investisseurs ». Et Christian Nibourel, président de Paris-Ile-de-France Capitale Economique de souligner : « nous entrons vraiment et ce, de manière très concrète, dans un temps nouveau où la marque de Paris, en tant que premier centre d’affaires mondial, se renforce chaque jour »…

Face aux résultats du 1er semestre dans l’immobilier d’entreprise (demande placée, loyers, volume d’investissement en hausse, stock en baisse), nombre de professionnels ne manquent pas de s’interroger sur le haut de cycle, redoutant qu’il soit atteint. Face à l’ensemble de ces informations selon lesquelles Paris ne cessent de renforcer ses atours, il ne semble pas impossible que le marché reste un moment en haut du cycle. Voire continue son ascension… Dans ce contexte, gagner la Coupe du Monde de Football constitue un facteur positif supplémentaire. Et l’on sait l’importance du facteur psychologique dans l’économie…

Portrait

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