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NPNRU : la Région Ile-de-France signe le partenariat avec l’Anru

ActualitésTerritoires

le 17 Mar 2017

Etat d’avancement du NPNRU en mars 2017

Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, François Pupponi, président de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) et Michel Delpuech, préfet de la région Ile-de-France, ont signé ce vendredi 17 mars une convention de partenariat en faveur du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain en Ile-de-France (NPNRU), en présence de Geoffroy Didier, vice-président chargé du logement et de la politique de la ville pour la Région, et de Thierry Meignen, maire du Blanc-Mesnil.

Cette convention, dont la signature avait été annoncée en janvier lors de la présentation des engagements de la région en faveur du logement,  « concrétise l’engagement massif décidé par la région Ile-de-France en faveur de la politique de la ville, des quartiers et du renouvellement urbain, qui mobilisera dans les prochaines années près de 2 milliards d’euros (…) Au travers de ce plan, la région Ile-de-France apportera son appui au NPNRU qui débutera cette année pour huit ans et concernera 102 quartiers en Ile-de-France sur les 400 au niveau national, dont 59 sont dits d’intérêt national et 43 d’intérêt régional ».

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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