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Quartus : six résidences Club Seniors en cours de lancement

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le 12 Juin 2018

« En 2050, la population française comptera 22,3 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, alors qu’elles étaient 12,6 millions en 2005 » : c’est ainsi que le communiqué de presse du groupe Quartus, présidé par Franck Dondainas, présente le lancement de six de ses résidences seniors développées par Quartus Club Seniors, filiale présidée par Jacques Pleurmeau.

Les deux premiers chantiers sont lancés et quatre nouveaux démarreront au cours du dernier trimestre 2018. Quartus envisage un développement dynamique sur les six prochaines années, « en ouvrant une cinquantaine de résidences entre 2020 et 2026, équivalant à 4 500 logements. Aujourd’hui, le portefeuille maîtrise 6 fonciers et atteindra la dizaine en fin d’année ».

Les projets

– Saint-Pierre d’Oléron (17) : « à 200 mètres de la mairie et à quelques mètres de l’hyper-centre, la résidence offrira la proximité immédiate de nombreux commerces et services ; un hôpital local ; des espaces culturels et des administrations ». Sur plus de 4 600 m2, la résidence comprendra 81 appartements du T1 au T3, « agrémentée de végétaux et baignée de lumière naturelle ». Architecte : Christophe Pillet. Livraison : 3ème trimestre 2020.

– Colmar (68) : « située en plein centre-ville de Colmar, à 500 mètres de la cathédrale et du cœur historique, cette résidence de 90 logements (du T1 au T3) s’articule autour d’un jardin sensoriel et d’une terrasse qui prolonge la salle de restauration sur le jardin extérieur. Elle offre un espace bar ouvert sur le jardin, un espace ciné-actu polyvalent, un espace bien-être ouvert aux habitants du quartier et un service de prêt de voitures électriques à titre individuel ou en covoiturage organisé par la structure d’accueil. La résidence dispose également d’un équipement domotique et d’un aménagement spécifique des logements pour une autonomie optimale et durable ». Architecte : Outsign Architecture. Livraison : 1er trimestre 2020.

– Maisons Laffitte (78) : « à 350 mètres de l’hôtel de ville, un projet mixte de plus de 5 400 m2 comprenant des programmes d’activités, des espaces de services et 86 logements du T1 au T3 destinés aux seniors. Un pôle médical d’environ 400 m2, accueillant des bureaux de consultations de médecins, infirmières, radiologie… Des espaces de services variés, également ouverts aux usagers du quartier : un restaurant, un espace de co-working, un espace forme-fitness ». Architecte : Outsign Architecture. Livraison : 3ème trimestre 2020

Des lieux de vie adaptés

Pour ses résidences Club Seniors, Quartus a identifié trois profils « et conçu, pour chacun, une offre qui répond à leurs envies et leurs besoins » :

–  le social, « qui veut rester connecté avec l’extérieur, partager du temps avec les gens du quartier. Pour ces profils, Quartus installe dans ses résidences des espaces de coworking, fablabs et jardins partagés » ;

–  l’hédoniste, « qui veut profiter de la vie et voyager. Pour ce type de profil, Quartus propose des stations d’auto-partage sur les parkings des résidences pour se rendre à la gare sans dépendance. Un bouton « départ 5 jours » permet de programmer l’appartement pendant l’absence du résident, de l’ouverture des volets à l’éclairage de l’aquarium » ;

–  le cocooné, « qui a besoin d’être pris en charge. Pour lui, Quartus intègre des solutions de bien-être et des outils de surveillance de sa santé ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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