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Le choix Immoweek : les lauréats des “Trophées Logement & Territoires” 2018

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le 14 Nov 2018

L’édition 2018 des “Trophées Logement & Territoires” est terminée ! Après deux beaux débats sur les thèmes « Habiter autrement : la rénovation des usages et des services dans le logement » et « Conjoncture : vers un changement de tendance ? », une allocution (hélas!) filmée de Julien Denormandie, les prix ont tous été attribués. A l’occasion de ce « + » de la semaine, retrouvez la liste des lauréats des « TLT » 2018…

Promoteurs : Paul Jarquin (REI Habitat)

Programmes Durables : “Allure” (Ogic, Paris 17ème)

Programmes Solidaires : “Le Carré Daumesnil” (Perl, Fondation Abbé Pierre, Paris 12ème)

Jeunes Talents : Ariane Avossa (BNP Paribas Conseil Habitation & Hospitality)

Conseils : Christophe Volle (JLL)

Territoires : Geoffroy Didier (EPFIF)

Prix du Jury : Emmanuelle Cosse

Professionnel de l’Année : Xavier Lépine (La Française)

Vous pourrez bientôt retrouver les interviews « à chaud » des lauréats en vidéo, ainsi que les podcasts de notre partenaire Radio Immo avec les intervenants des tables rondes et les lauréats.

Merci à tous les nommés, bravo aux lauréats et un énorme merci également à tous les invités des tables rondes pour la qualité de leurs interventions. Merci enfin aux participants et partenaires de cette 9ème édition des TLT ! A l’année prochaine…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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