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TLT 2017 : soyez-là le 15 novembre !

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le 08 Nov 2017

Le 15 novembre prochain se tiendront les « Trophées Logement et Territoires 2017 ». Vous pourrez alors assister à la cérémonie au cours de laquelle seront dévoilés les lauréats que vous avez élus parmi les 28 nommés.

Mais avant de connaître ces lauréats, deux débats sur des sujets majeurs pour le secteur du logement sont prévus.

Le premier, intitulé « Loi de finances 2018, que penser des premières mesures ? », réunira : Marc-Philippe Daubresse, sénateur-maire de Lambersart, ancien ministre ; Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des Promoteurs Immobiliers ; Valérie Fournier, présidente de la fédération des ESH ; Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre et Guillaume Vuilletet, député du Val d’Oise.

Un second débat, sur le thème de « JO 2024, Brexit, Grand Paris, Expo Universelle : les enjeux pour le logement », réunira : Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du Logement et de l’Habitat Durable ; Geoffroy Didier, vice-président de la Région Ile-de-France ; Robin Rivaton, directeur général de Paris Régions Entreprises ; Manuel Flam, directeur général du groupe SNI et Jean-Philippe Ruggieri, directeur général délégué de Nexity.

Les deux débats seront respectivement introduits par Michel Mouillart, professeur d’économie à Paris Ouest, et Ingrid Nappi-Choulet, professeure à l’Essec, titulaire de la Chaire Immobilier et Développement Durable.

Cet évènement se déroulera en présence de Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des Territoires*.

Venez assister à ces échanges et débattre aux Salons Hoche, le 15 novembre, à partir de 8h30. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à ces deux débats et à cette cérémonie, sur simple demande auprès de Sandrine Debray ou en nous retournant ce bulletin d’inscription. Et pour réserver une table ou un déjeuner à l’issue de cette matinée, contactez Patricia Mouthiez. A très vite !

* sous réserve

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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