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TLT 2017 : la liste complète des lauréats !

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le 15 Nov 2017

Les Trophées Logement & Territoires, c’est fini pour cette année ! Merci de votre présence, de votre participation, de votre lecture, de votre suivi sur les réseaux sociaux et de vos votes ! Vous pouvez retrouver sur Immoweek la liste complète des professionnels distingués lors de cette huitième édition :

  • « Jeunes Talents » : Anne-Lise Deloron-Rocard, Plan Bâtiment Durable ;
  • « Conseils » : Jean-François Morineau, BNP Paribas Immobilier Résidentiel Transaction Ancien ;
  • « Promoteurs » : Jean-Philippe Ruggieri, Nexity ;
  • « Programmes Durables » : résidence passive « Tout Bois » (Grand Paris Habitat, Osica) ;
  • « Programmes Solidaires » : « Jardins Divers » (Habitat et Humanisme), « Colocation solidaire Sciences Po » (Paris Habitat), ex-aequo ;
  • « Trophée du Public » : Stéphane Theuriau, Altarea Cogedim ;
  • « Territoires » : Thierry Lajoie, Grand Paris Aménagement ;
  • « Prix Spécial du Jury » : André Yché, groupe SNI ;
  • « Professionnel de l’Année » : Patrick Ollier, Métropole du Grand Paris.

Le compte-rendu des débats (animés par Pascal Bonnefille et Catherine Bocquet) et de la cérémonie, la captation vidéo de ces derniers et les interviews des intervenants seront accessibles bientôt sur Immoweek bien sûr, mais chez nos partenaires de Radio Immo également.
A l’année prochaine…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Arthur de Boutiny

le 24/04/2018

HQE, BREEAM, Leed et consorts…

Lancé en novembre, le label Intairieur se propose de mesurer et contrôler la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments. « On sait désormais que l’air intérieur est cinq à dix fois plus pollué qu’à l’extérieur (…) et est responsable de près de 20 000 décès prématurés par an en France, tandis qu’on estime à 19 milliards d’euros son coût socio-économique ». Ce protocole de valorisation de la qualité de l’air intérieur va être repris par Bouygues Immobilier pour son programme « Oreka », à Bayonne (64). On le voit, les labels et autres certifications deviennent de plus en plus nombreux et, pour le commun des mortels comme pour les professionnels, il devient difficile de s’y retrouver.

Acermi, BBCA, BiodiverCity, Biosourcé, BREEAM, CSTBat, Eco Artisan, Effinergie, Habitat et Environnement, Leed, Minergie, NF HQE, Passivahaus, Qualitel, Well… Citer les quelque 4 000 normes se rapportant au bâtiment serait fastidieux et tiendrait de la liste de Prévert, mais le Grenelle de l’Environnement, la Cop21 et l’Accord de Paris ont fortement favorisé la multiplication des certifications, qui sont pour près de 98 % d’entre elles d’application volontaire et résultent d’une stratégie. Une trinité se détache néanmoins : HQE, BREEAM et Leed.

Outre les questions de chauvinisme, entre la norme française HQE, l’anglaise BREEAM et l’américaine Leed, il y a, bien sûr, le souhait d’attirer des entreprises internationales dans les bureaux. HQE se focalise sur l’éco-construction, l’éco-gestion, le confort et le santé et permet de bénéficier des labels d’Etat de HPE (haute performance énergétique) et BBC (bâtiment basse consommation) ; délivré par Certivéa, il est bien plus cher que celui de ses concurrentes, un coût à relativiser par rapport aux coûts d’investissements mobilisés sur ces projets. BREEAM se focalise, quant à elle, sur 10 thématiques environnementales, rend obligatoire le recrutement d’un écologue et a pour elle un process de certification allégé et un coût bas. Quant à Leed, encore timide dans l’Hexagone, elle a pour elle une saisie du dossier simple sur une plate-forme en ligne, mais a contre elle des références, des normes et des produits peu reconnus en Europe, tout en rendant incontournable le « commissioning » : ce processus d’assurance de la qualité, qui s’étend sur toute la durée des étapes de développement, réalisation, mise en service et exploitation du bâtiment, est un pré-requis pour l’obtention de la certification. Les sujets traités par ces certifications étant les mêmes, les acteurs de l’immobilier choisissent de plus en plus souvent la triple certification.

Si les certifications tiennent de la forêt vierge, il faut néanmoins remarquer que leur emploi de plus en plus massif est une preuve évidente de l’intérêt des professionnels de l’immobilier pour le développement durable et une adéquation des bâtiments à de tels objectifs… Comme si la complexité des labels était proportionnelle à celle du défi de l’écologie…

Portrait

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