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BPD Marignan renforce ses équipes dans le sud-ouest

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le 07 Juil 2016

Michel Gaidot est nommé directeur général adjoint habitat du secteur Midi-Pyrénées & Aquitaine. Il succède à Marc Gilli. Après 25 ans passés au sein du groupe Eiffage, Michel Gaidot était, depuis 2013, le directeur de l’agence de Bordeaux, dernière-née des entités BPD Marignan. Il est désormais membre du comité de direction.

Christophe-BrochetChristophe Brochet est nommé directeur d’agence à Toulouse (31).
Diplômé de l’École Centrale de Paris, il a démarré sa carrière chez Eiffage, en qualité de conducteur de travaux chez Eiffage Construction et a poursuivi en tant que directeur de programmes chez Eiffage Immobilier Côte D’Azur. Il intègre Cogedim Méditerranée en 2001, où il occupe successivement les postes de directeur de programmes, puis directeur général de Cogedim Midi-Pyrénées en 2010.

eric-sanchezEric Sanchez est nommé directeur d’agence à Bordeaux (33).
Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Civil et Urbanisme (Insa Toulouse), Eric Sanchez a débuté sa carrière en 1990 au sein du Groupe Eiffage : chez Dagand comme technicien d’étude de prix, puis chez Socae en tant qu’ingénieur d’étude. Entre 2002 et 2007, il évoluera comme chef de projet chez EADS Sogerma et responsable des programmes chez Kaufman & Broad et DomoFrance. Avant d’intégrer les équipes BPD Marignan le 6 juin dernier, il a occupé pendant près de 9 ans le poste de directeur des programmes chez Vinci Immobilier.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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