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EM2C : cinq nouvelles signatures et 10 000 m2 à construire

ActualitésLogistique

le 19 Juin 2017

EM2C a récemment bouclé cinq contrats, représentant 10 000 m2 à construire pour le développeur de surfaces logistiques, industrielles et tertiaires.

Ainsi, STEF a pris une cellule de stockage en froid dirigé de 3 350 m2 aux Essarts en Bocage (50) ; il s’agit d’une extension d’un bâtiment construit par le groupe en 2009. Un Contrat de Promotion Immobilière (CPI) a été signé entre EM2C et ImmoStef, l’entité immobilier de Stef détentrice du futur bâtiment. EM2C Construction Sud Est construira les locaux en tant que contractant général.

Lethiguel, entreprise spécialisée en système de refroidissement et de chauffage « high-tech » pour l’industrie de coulage des métaux, a acquis un bâtiment mixte de 1 760 m2 (notre photo) à Lentilly (69) qui sera construit par EM2C, en qualité de contractant général.

Forel, promoteur indépendant, acquiert un bâtiment tertiaire en R+2 de 1 600 m2 à Saint Priest, qui sera réalisé par EM2C en tant que contractant général. A charge de Forel de le commercialiser.

VSM a acquis, dans le cadre d’un contrat de construction passé avec EM2C, 1 230 m2 à Vourles (69), dans un bâtiment d’activités à destination de la fabrication d’ensembles mécaniques et dans l’usinage de pièces mécaniques de précision.

Et EGM, spécialiste de la maintenance et de levage industriel, a également acquis, dans le cadre d’un contrat de construction passé avec EM2C, 1 700 m2 à Vénissieux (69) : il s’agit d’un bâtiment mixte (activité de production et tertiaire).

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 23/04/2018

Très cher Brexit…

En hausse de 13 % à l’issue du premier trimestre, le dynamisme de la demande placée de bureaux en Ile-de-France pourrait bien se voir renforcée par les conséquences du Brexit. Enfin ne manqueront pas de dire certains, car on en parle depuis près d’un an maintenant !

A ce sujet, Gérard Mestrallet, président d’Engie, interrogé par « Le Figaro » le 17 avril dernier en tant que président de Paris Europlace (à l’occasion de la tenue du forum annuel de Paris Europlace organisé à New York), précise : « très vite après le référendum, HSBC a annoncé qu’elle prévoyait de transférer 1 000 emplois à Paris. Puis, depuis octobre dernier, Bank of America Merrill Lynch, 400 traders ; JP Morgan va augmenter ses effectifs de 25 % à Paris ; Morgan Stanley installe 300 personnes. Les grandes banques françaises ont annoncé le transfert de 1 000 personnes. Dans le domaine de la gestion d’actifs, Schroeder, mais également les gérants français, Clerville Asset Management, Eleva, Smart Lenders redéveloppent leurs équipes à Paris. L’assureur Chubb a décidé de faire de Paris son centre européen. Tout cela représente déjà 3 000 à 4 000 emplois directs, soit environ 15 000 à 20 000 emplois au total. Paris fait ainsi deux fois mieux que Francfort »… Auparavant, Gérard Mestrallet avait mis en avant que « le régime des impatriés avait été amélioré de façon très substantielle par le gouvernement Valls et il devrait l’être encore davantage avec l’exonération de cotisation retraite pour les impatriés pendant six ans qui figurera dans la loi Pacte de Bruno Le Maire. Ce régime deviendra le plus favorable de toute l’Europe : un cadre international qui viendra de Londres à Paris paiera moins d’impôts à Paris »…

Un mouvement qui ne pourra que profiter à la demande de bureaux. C’est, d’ailleurs, ce que soulignait Ludovic Delaisse, directeur du département agence de Cushman & Wakefield, dans une interview exclusive publiée sur Immoweek.fr le 10 avril dernier, déclarant : « cette dynamique (du marché, ndlr) sera aussi très certainement alimentée par les besoins résultants du Brexit. Actuellement, Cushman & Wakefield conseille plusieurs utilisateurs dans ce cadre »… Déjà, Marie-Laure Leclercq de Sousa, à la tête de l’agence chez JLL, déclarait dans une interview exclusive du 2 mars dernier : « nous sommes très proches de nos collègues britanniques et suivons de près le mouvement du Brexit pour accueillir à Paris de nouveaux transfuges londoniens en « mid market » et en grands projets »…

Bref, si l’on ne peut que déplorer cette décision des Britanniques envers l’Europe, au moins le secteur de l’immobilier d’entreprise hexagonal (et pas que…) devrait-il en profiter !

Portrait

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