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JLL : les récentes transactions en activités à Lyon

ActualitésLogistique

le 19 Oct 2016

Info immoweek

Parmi les dernières transactions portant sur des locaux d’activités réalisées par JLL à Lyon figurent l’acquisition par Ingecal de 5 788 m2 en état d’usage au 10, rue Ampère, à Chassieu (69), sur la base de 311 euros du mètre carré  ;

l’acquisition par AUPL (Appel d’Urgence Poids Lourds), auprès de Acome, de 832 m2 au 9, rue Louis Lachenal, à Genas (69) sur la base de 637 euros du mètre carré ; l’acquisition par Ilightyou, auprès d’Adim Région, de 640 m2 (mixtes activités/bureaux) neufs au 51, chemin du Moulin Carron, à Dardilly (69), à 1 550 euros du mètre ; par NC Finance, auprès de la SCI Emergence, de 480 m2 en état d’usage au 2, boulevard Lucien Sampaix, à Saint Fons (69), sur la base de 915 euros du mètre. Sans compter l’acquisition par HEF Groupe, auprès d’Euramax Industries, de 6 964 m2 en état d’usage au 3, rue Louis Antoine Beaunier, à Andrezieux Boutheon (42) ; par Epora, auprès de la SCI Les Ronzières, de 4 100 m2 en état d’usage au 237, rue du Général de Gaulle, à Brignais (69) ou encore l’acquisition par Epora, auprès de la SCI 237, avenue Charles de Gaulle, de 3 420 m2 en état d’usage au 237, rue du Général de Gaulle, également à Brignais.

Thierry Mouthiez

Directeur de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 25/05/2018

Est-il possible de limiter la « révolution Airbnb » ?

La révolution engendrée par les plate-formes type Airbnb n’en finit pas de faire des vagues. Après New York, comme Paris, qui tentent d’endiguer le flot (mais essayer n’est pas réussir…), Amsterdam vient d’annoncer qu’à partir du 1er janvier prochain, les locations de ce type ne devront pas dépasser 30 jours – contre 60 actuellement –, et que les quartiers les plus prisés des touristes seront tout simplement interdits aux utilisateurs de la plate-forme.

A Madrid, même combat : la municipalité s’est fixé pour objectif d’ici la fin de l’année de rendre 95 % des appartements impossibles à louer légalement sur ces sites. Pour obtenir l’autorisation, les propriétaires devront, en effet, prouver que leur logement dispose d’une entrée indépendante du reste de l’immeuble, comme pour un hôtel. Une condition qui limite (beaucoup !) les offres possibles.
Mais on ne peut que constater l’impuissance relative des élus face à la déferlante : les réglementations n’empêchent pas la fraude ; parfois, au contraire, elles la stimulent (les Américains ont bien connu cela au moment de la prohibition…). Dans une étude publiée au début de l’année, l’université canadienne McGill, de Montréal, a en effet tenté d’évaluer l’impact du développement d’Airbnb à New York. Constatation sans appel : les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations illégales au regard de la réglementation en vigueur dans la Big Apple et 45 % des logements proposés sur le site l’année dernière ne la respectaient pas davantage. On ne dispose pas de chiffres pour Paris mais on subodore qu’ils pourraient être proches. Car quel Parisien, notamment un habitant du centre, ne voit pas défiler dans le hall de son immeuble de nouveaux occupants, souvent accompagnés de lourdes valises à roulettes, et qui ne restent que quelques jours ? Les conséquences, immobilières, sociales, économiques de la « révolution » Airbnb n’ont donc certainement pas fini de faire parler d’elles…

Portrait

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