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Logistique : Kaufman and Broad renforce l’équipe de Concerto

ParcoursLogistique

le 12 Oct 2017

Jean-Paul Rival est nommé directeur général de Concerto, filiale de Kaufman & Broad spécialisée dans le développement de plate-formes logistiques.

Diplômé de l’EM Lyon et d’un MBA de l’Insead, Jean-Paul Rival a, à son actif, plusieurs expériences dans l’informatique et les systèmes d’automatisation d’entrepôts. Il rejoint en 2004 Siemens L&A (Dematic) comme directeur du centre de solutions informatiques et devient président France, vice‐président Asie‐Pacifique, puis global. En 2011, il rejoint Concerto comme directeur général adjoint.

Vincent Gouet est, lui, nommé directeur développement.

Ingénieur en Productique de formation et diplômé de l’EIPC, il a débuté sa carrière au sein de Savoye comme analyste logistique. Après cinq années chez Dematic, filiale logistique du groupe Siemens, où il occupa les postes de chef de projets, puis de responsable offres et projets, il a réintégré Savoye en 2009 comme responsable commercial dans la vente de projets d’automatisation logistique pour l’industrie.

Christophe Henry, directeur général adjoint développement, est diplômé d’un master en gestion des opérations Logistique Industrielle de l’Université d’Aix Marseille II et membre de la Fondation Nationale de la Logistique. Il débute sa carrière auprès d’exploitants logistiques tels que Mory, Daher, Grundig, et Airwell. En 2005, il intègre la division spécialisée en solutions logistiques et industrielles de Siemens et rejoint ensuite l’agence Franc Architectes puis le groupe GSE comme directeur de développement. Il est entré chez Concerto en mai 2017.

Christophe Ramos, diplômé de l’Ecole Centrale de Nantes avec un double diplôme en génie civil de l’Université de Lisbonne est nommé directeur des opérations. Il a passé près de 10 années chez Bouygues Bâtiment IDF, s’est spécialisé dans l’immobilier logistique d’abord chez Panhard Réalisations. Il a rejoint Concerto en septembre 2015.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 20/07/2018

Patrick Braouezec, l’engagé

Certains élus sont tellement associés à « leur » pays d’élection qu’on ne les imagine guère vivre, agir ou travailler ailleurs.

Patrick Braouezec (merci de prononcer le nom « à la bretonne ») en est une magnifique illustration. Pensez donc : après avoir été 13 ans maire (sur tous les fronts) de Saint-Denis, député (dynamique) de Seine-Saint-Denis durant 19 ans, mais aussi incontournable président de Plaine Commune (la communauté d’agglomération, puis l’établissement public territorial) depuis 2005, celui que Luc Le Vaillant – autre breton… – appelait gentiment « un drôle de coco » dans un beau portrait de « Libération » en 1998, est un infatigable défenseur de « son » territoire. Et ses idées sont souvent intéressantes, novatrices ou tout simplement efficaces. Celui qui a tant plaidé pour le Stade de France expliquait ainsi en 2014 (au « Figaro Magazine » qui n’est pas son journal favori…) : « le football est le troisième lieu d’éducation ». Pas mal vu, non ? Présent dans tous les débats quand il s’agit de « son » département, il a été nommé vice-président du Conseil National des Villes au printemps.

Politique complexe (il a quitté le PCF en 2010, l’a rejoint à nouveau sept ans plus tard après avoir appelé à voter Emmanuel Macron… et s’en dire « déçu » après quelques mois), il conserve une ligne directrice claire : être le porte-parole d’une Seine-Saint-Denis difficile, attachante et pleine de projets.

Le voici maintenant nommé membre du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, au siège laissé vacant par le socialiste Jean-Yves Le Bouillonnec (encore un Breton !). Il a donc damé le pion à un élu moins « consensuel » que lui : le président du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier. Même si le poste de président du conseil de surveillance de la SGP qu’il devrait obtenir lors de l’élection prévue pour début septembre, n’est pas le poste exécutif, nul doute que le bouillant Braouezec ne sera pas un président « de papier ». Et qu’il défendra – on peut lui faire confiance – les projets métropolitains (nombreux !) de son cher 93.

Portrait

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