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Le palmarès des pierres d'or

Le Professionnel de l'année

Philippe Zivkovic

Woodeum

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Les nommés :

Léon Bressler
Weinberg Capital Partners

André Camo
Primonial Reim

Marc Pietri
Constructa

Pierre Vaquier
AXA Investment Managers – Real Assets

Managers

Marc Pietri

Constructa

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Les nommés :

André Camo
Primonial Reim

Antoine Frey
Frey

Christophe Kullmann
Covivio

Philippe Zivkovic
Woodeum

Investisseurs

Olivier Wigniolle

Icade

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Les nommés :

Léon Bressler
Weinberg Capital Partners

Laurent Fléchet
Primonial

Frédéric Lemos
LFPI Reim

Yan Perchet
Eurosic

Promoteurs

Emmanuelle Baboulin

Icade

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Les nommés :

Philip B. Gaillard
HRO France

Tom Stauber
HRO France

Christian de Gournay
Altarea Cogedim

Christian Rolloy
Promogim

Marc Villand
Interconstruction

Conseils

Angélique de Rougé

Strategies and Corp

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Eric Lavigne-Delville

Strategies and Corp

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Les nommés :

Eric Beray
BNP Paribas Real Estate Transaction France

Alain Brunschweiler
Savills France

Christian de Kerangal
Institut de l’Epargne ­Immobilière et Foncière (IEIF)

Alexis Motte
Mobilitis

Asset, Property, Facility Managers

Valérie Guillen

Emerige

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Les nommés :

Stéphane Bureau
HumaKey

Bruno Donjon de Saint Martin
Unibail-Rodamco-Westfield

Olivier Estève
Covivio

Brigitte Sagnes-Dupont
Oreima

Programmes

Centre Beaugrenelle, Paris 15eme

Gecina

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Les nommés :

Le projet In/Out, Boulogne Billancourt (92)
SFL

Laennec , Paris 7eme
Allianz - Altarea Cogedim

Le Rossini, Paris 9eme
Inovalis - Pitch Promotion

West Plaza, La Garenne Colombes (92)
HRO

Utilisateurs

Sigrid Duhamel

BNP Paribas REIM France

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Les nommés :

Christian Cléret
Poste Immo

Philippe Hachin
Areva

Florence Péronnau
RICS


Palmarès

Green Innovations

Ingrid Nappi-Choulet

Essec

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Les nommés :

Jacques Henninot
PRD Office

Nathalie Robin
BNP Paribas Cardif

Pierre-Emmanuel Sauvage
Aliuta

Jean-Marie Tritant
Unibail-Rodamco-Westfield

Prix Spécial du Jury

Guillaume Poitrinal

Woodeum

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Plus vite, plus loin…

On l’avait quitté président d’Unibail-Rodamco, plus jeune président du Cac 40, auréolé de  rien moins que deux « Pierres d’Or », toujours entre deux « roadshows ». On le retrouve aussi dynamique, mais responsable d’une entreprise « familiale », Woodeum,  d’une taille… plus réduite. Guillaume Poitrinal, 46 ans tout juste, n’a pas perdu son punch, ni sa volonté (d’acier, dit-on) et pense beaucoup « tout bois ». Mais, sur tous les fronts, il est aussi désormais chargé, par le Premier ministre, de la mission « choc de simplification », en compagnie du député socialiste de l’Essonne Thierry Mandon. C’est dire que, malgré son départ de la grande foncière, il est toujours sur les chapeaux de roue (il quitte son casque et sa moto à l’instant) et qu’il ne s’ennuie pas. Pas son genre ! 

Sa nouvelle passion, c’est désormais la construction en bois. Il représente en France Stora Enso, le géant finno-suédois, premier producteur mondial de bois scié : il est intarissable sur le sujet. « Nous créons une entreprise qui va promouvoir, via ses propres projets, en promotion ou co-promotion, une technologie qui propose une véritable révolution : le CLT (Cross Laminated Timber), un matériau parfaitement vertueux sur le plan écologique. Pour la première fois, l’industrie du bâtiment dispose, en effet, d’un matériau qui stocke le CO2… au lieu de l’émettre. Le bilan carbone du matériau est donc… excellent ! Parmi ses autres atouts, le CLT permet de gagner un temps considérable : il est cinq fois plus léger que les matériaux conventionnels ; le temps de construction et les nuisances liées décroissent de manière considérable. Pensez aux rotations des camions bennes en centre-ville ! Et il se présente sous forme de voiles de bois massifs destinés à former des murs porteurs, des planchers, des escaliers… Finies donc les inquiétudes relatives à un matériau, certes sympathique, mais qui n’était pas vraiment au point, notamment pour la construction d’ensembles de grande dimension ! ». S’il ne cite pas le béton (en ligne de mire cependant), notre « Pierre d’Or » ne cache pas que « nous en sommes au tout début » et que ses ambitions sont grandes ! Et de citer les exemples du programme « Polaris », à Milan (4 bâtiments de 9 étages) ou du centre commercial G3 de 65 000 m2, à Gerasdorf, près de Vienne (Autriche). Le bois, ce n’est plus réservé aux chalets… ou aux maisons dont l’espérance de vie (comme aux états-Unis) tourne autour d’une vingtaine d’années. « Le CLT, c’est du solide ! » martèle-t-il. Mais quittons le bois et parlons, un instant, de la façon dont on ressent le passage entre la vie d’un président du Cac 40 et celle d’un patron, certes connu, d’une start-up. Sourire de l’intéressé : « c’est comme de passer du poste de commandant d’un gros paquebot au pilotage d’un zodiac » s’amuse-t-il. C’est beaucoup moins confortable, ça secoue davantage… mais ça peut aller plus vite ! ». Tiens, le titre de son livre (« Plus vite ! La France malade de son temps », Grasset), dont on sait qu’il a été lu par le Président de la République lors de ses premières vacances au fort de Brégançon. Depuis l’idée « d’accélérer les choses », notamment en matière d’urbanisme, a fait son chemin et notre homme a été nommé par le Premier ministre à la tête de la mission du « choc de simplification », en compagnie du député Thierry Mandon. « Nous partons du constat selon lequel il existe des mesures assez simples à prendre pour simplifier les procédures, accélerer la prise de décision. Toute cette lourdeur ralentit le pays, désespère les entrepreneurs mais aussi les élus locaux ! Chacun à intérêt à en finir avec cela. Je crois que c’est un moment historique dans notre République où l’on peut faire avancer les choses. Car même l’administration est consciente de cette situation ». On lui fait confiance pour faire « bouger les lignes » . Car ce père de trois enfants, marié à la super-dynamique Sophie Desmazières (elle a fondé le… Simi et développe aujourd’hui Kidexpo), est heureux aujourd’hui d’avoir un peu plus de temps. Et quand on le questionne sur le dernier livre qu’il a aimé, il n’hésite pas : « celui de mon ami Sylvain Tesson “Dans les forêts de Sibérie” (Gallimard)… 6 mois à réapprendre la lenteur, isolé au cœur de la Taïga, c’est mieux et plus rigolo à lire que mon “Plus Vite” ! ». Voilà un grand pro, vif et direct, ne manquant pas d’humour et aimant l’avenir : on comprend pourquoi le jury des « Pierres d’Or » a voulu le couronner…

Pascal Bonnefille

Édito
par Arthur de Boutiny

le 25/04/2019

Le crowdfunding immobilier se porte bien en régions

Le crowdfunding, y compris pour l’immobilier, est devenu la coqueluche du financement, et même la panacée d’après certains. Mais comment celui-ci se porte-t-il en France, particulièrement en régions ? Fundimmo s’est associé à Hellocrowdfunding pour réaliser un baromètre régional du crowdfunding immobilier en 2018, auprès de 32 plate-formes, afin d’enquêter sur le marché…

Premier constat : les 32 acteurs interrogés ont collecté 185 millions d’euros pour 343 projets, soit une hausse de 83 % de la collecte et une augmentation de 56 % du nombre de projets par rapport à 2017. La progression se retrouve aussi pour les projets remboursés : 146 projets ont été remboursés pour une valeur de 55 millions d’euros. Avec un rendement annuel moyen de 9 % en 2018, le marché présentait au 31 décembre 2018 un taux de défaut de 0,67 % depuis 2012.

De même, la carte de France dressé par le baromètre régional montre que si la Bretagne, la Corse, le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté, la Normandie, les Hauts-de-France et les Drom ne sont pas couverts, ils s’avère que l’Ile-de-France (22 % des projets) n’a pas la primauté pour une fois, mais bien l’Auvergne-Rhône-Alpes (un quart des projets).

13 acteurs sont présents sur le marché local, bien que cinq d’entre eux accaparent 71 % de la collecte locale ; 47 millions d’euros ont été collectés en Auvergne-Rhône-Alpes (+161 % !, quasiment le double de la moyenne nationale). Le nombre de projets financés est passé en un an de 49 en 2017 à 85 en 2018 (+ 73 %). Le montant moyen par collecte était de 552 558 euros, soit une moyenne légèrement supérieure à celle nationale de 539 128 euros, avec une durée moyenne de placement de 23,3 mois ; 14,5 millions d’euros ont été remboursés dans la région (+ 190 %), soit 43 projets (+231 %), sans aucun défaut de remboursement avéré constaté en 2018. Néanmoins, les retards de remboursements supérieurs à 6 mois ont augmenté, représentant 5,5 millions d’euros, dont 4 millions d’euros pour un seul promoteur.

En comparaison, la Nouvelle-Aquitaine, qui représente 7 % du marché, a vu 12 plate-formes financer au moins un projet (71 % de la collecte accaparée par 6 acteurs), mais a connu une légère baisse tant sur le nombre de projets financés (25 projets en 2018, – 22 %) que sur les montants collectés (de 16,5 millions d’euros en 2017 à 11,9 millions d’euros en 2018). Les montants remboursés ont baissé de 7 % en 2017, même si 57 % des remboursements ont été anticipés, un taux supérieur à la moyenne nationale. Ce recul du crowdfunding immobilier fait figure d’exception dans une région néanmoins pionnière du crowdfunding immobilier.

Les Pays de la Loire (5 % du marché) accueille 7 acteurs, dont 4 ont assuré 88 % de la collecte locale, qui a représenté 12,1 millions d’euros en 2018 (+46 %), tandis que la taille moyenne des projets financés passe de 457 749 euros en moyenne en 2017 à 672 915 euros en moyenne en 2018. Le nombre de projets financés est quant à lui stable et connaît une légère hausse de 6 % entre 2017 et 2018 portant à un total de 18 projets. En 2018, 8 projets ont été remboursés pour un montant total de 4 millions d’euros soit une augmentation respective de 100% et 150% par rapport à 2017. On note également que 5 projets sur 8 ont été remboursés par anticipation.
Le crowdfunding immobilier donne le « la » en région, et donc dans l’ensemble de la France…

Portrait

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